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NOTES DIVERSES (55)

  • À l'eau ou à l'huile

     

    botticelli

    Sandro Botticelli – La naissance de Vénus, 1485, Palais des Offices, Florence

     

         Deux livres sur l’art viennent d’être publiés récemment. Deux célèbres peintres de la même période de l'histoire de l'art tiennent une place essentielle dans chacun des livres :

     

    Sandro Botticelli dans le livre de Christiana Moreau « La Dame d’argile » un roman historique qui nous entraîne dans la période artistique du Quattrocento italien. 

    renaissance

    Jan Van Eyck dans une des nouvelles « Mariage italien à Bruges » de mon recueil : Deux petits tableaux – Si les œuvres parlaient.

     

    van eyck

        Seulement un demi-siècle sépare les toiles de Jan Van Eyck en Flandres de celles de Sandro Botticelli en Italie. Et pourtant, les deux peintres utilisaient une technique de peinture bien différente : l’huile pour Van Eyck et la tempera pour Botticelli.

         C’est l’objet de mon étude.

     

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  • Si les lecteurs parlaient

     

         Je ne peux résister à l’immense plaisir que m’a causé mon amie Diana Auzou sur le réseau littéraire Babelio.

         À quelques jours d’intervalle, elle a lu et chroniqué mes deux recueils de nouvelles en images parus dans une collection que j’ai appelé : « Si les œuvres parlaient » et qui reprendra en série d’éventuels futurs nouveaux recueils.

     

    Conter la peinture

    12 juillet 2021

    Au bout du pinceau des histoires se racontent, au bout de la plume elle continuent à vivre.
    Alain Yvars nous raconte ces histoires. Comment ? En nous invitant à faire un voyage à l'intérieur de la peinture en copains qu'elle aime accueillir, en amis de longue date qu'elle est contente de revoir. C'est chaleureux et très intime.
    Découvrir et redécouvrir la peinture avec le même bonheur, car l'enthousiasme est le même pour le novice comme pour l'averti. Si je le dis, c'est que c'est vrai, car ceux à qui j'ai fait découvrir ce livre, tous très loin de la peinture, se sont rapprochés avec curiosité, intérêt et un énorme plaisir. Alain conte la peinture en tant que peintre, ami, hôte et complice.
    Modigliani, peintre maudit, a quitté la vie à 35 ans, mais nous a laissé une vie intense qui se dégage des ses corps stylisés et dépouillés, des regards qui gardent les secrets mélancoliques de quelques rêves non avoués.
    Alain, notre hôte et guide, tu nous racontes les couleurs : de loin, certaines sont "des taches floues baignées d'ombre et de lumière", dans la Nuit d'été de Winslow Homer, de près, elles se transforment en jeunes filles, et comme elles, nous lecteurs sommes aussitôt transfigurés. La beauté peut être si proche et, avec elle, la poésie. Timides et silencieuses elles nous murmurent : ouvrez les yeux et la porte de vos sens, laissez-les se balader entre lignes, lumières, et couleurs, à l'intérieur des histoires de fougue, de douleur, d'exaltation, d'attente patiente, d'acharnement, de don de sa vie à la peinture, de passion. Ecoutez avec le coeur.
    Liée depuis la nuit des temps au destin de l'homme, et sûrement pour longtemps encore, la peinture n'a rien perdu de son mystère, elle nous appelle depuis la grotte d'Altamira, depuis des siècles qui se sont écoulés, des chefs d'oeuvres du passé restent nos contemporains.
    Vermeer et le monde de l'intime, à peine dévoilé, souvent laissé avec son secret. A pas de velours, je suis Alain jusque dans la pièce où la femme n'ouvrira jamais la lettre d'amour. Malicieux, Alain nous prête la curiosité de l'enfant qui regarde par la serrure de la porte et nous fait découvrir la construction et la composition de la toile, les couleurs qui n'ont rien perdu de leur harmonieuse beauté, et la lumière, magique. Ça fait de longues années depuis ma dernière visite au Rijksmuseun, à Amsterdam, et là j'y suis, j'entre dans l'histoire, je veux apprendre plus et j'y crois, je suis spectateur et acteur à la fois.
    Toujours sans souffle devant l'immense peinture des Nymphéas de Monet. Tellement intime. La salle de l'Orangerie est arrondie, les murs ont reçu le don de Monet. L'hypnose est totale. A nouveau me revient en mémoire la silencieuse puissance de la peinture. Peindre l'instant, si fugitif, si changeant, et l'enlacement avec d'autres qui viennent et s'en vont, tout aussi éphémères. "La couleur se libère dans une vaste abstraction." La peinture, avant toute chose, est une émotion, elle touche, secoue, arrête le souffle, donne la chair de poule et bien des fois arrache une larme, celle que la beauté a touchée.
    Saskia, la femme de Rembrandt est très malade. le temps, lui laissera-t-il le bonheur de voir le tableau terminé ? La ronde de nuit.
    Samuel, un des élèves du maître, exprime avec conviction son excitation intérieure :
    "- Cette oeuvre survivra à toutes les autres !... Vivacité... puissance... lumière... ce dynamisme, cette furie gestuelle qui emporte votre tableau !"
    La peinture de Rembrandt me touche au plus profond par tout ce qu'elle dépasse, le sublime. Elle nous regarde depuis un lointain passé, elle est notre contemporaine et elle nous survivra.
    Et Alain, toujours avec ses lecteurs, s'extasie devant cette harmonieuse discordance où chaque élément, - masse de peinture, lignes, couleurs - est mis en valeur par l'ensemble, la lumière est plus éclatante, plus subtile, plus surprenante et plus émouvante quand elle est entourée d'obscurité, quand elle prend naissance de l'ombre.
    Regarder l'harmonie des formes et des couleurs, peser le poids, en valeur rajoutée, du vide rehausseur d'équilibre, entrer dans le rythme intérieur et la musique silencieuse, aucunement muette d'une toile, la regarder de près, pour le détails surprenants et la facture, et de loin pour se laisser combler par l'ensemble de sa force ou de sa douceur, écouter sa poésie ou son cri de désespoir.
    Je sens le grincement des dents d'Alain devant l'injuste procès qu'a dû subir la toile de Whistler Nocturne en noir et or.
    Les phrases prennent le rythme du cancan, courent, tourbillonnent s'essoufflent autour des jambes, rubans, soies et dentelles et... d'un seul coup se figent devant la Mélinite, l'impériale 
    Jane Avril. Gros plan. Le trait de Lautrec est précis, "il fixe sur le papier l'arabesque du geste, l'acuité des regards, l'expression des visages rougis par l'effort."
    La Goulue arrive aussi, "saute en l'air et retombe sur le sol les jambes cassées en deux parties", après, elle se relève et "d'un geste soudain, elle soulève ses jupons jusque la taille. La Goulue guette sa proie... ses petits yeux durs se plantent sur un homme en habit et haut de forme... Il hurla de bonheur lorsqu'elle lança sa bottine en avant en lui montrant ses dentelles. De la pointe du pied, elle fit sauter son chapeau comme un bouchon de champagne."
    "Le public était de feu ce soir !"
    C'est la fin du spectacle, les lumières s'éteignent, Monsieur Lautrec sort du Moulin Rouge pas avant de jeter "un regard possessif vers la salle enfumée. Elle lui appartient... C'est lui le maître des lieux..."
    Ta plume, Alain, est dans l'histoire de la peinture, dans la vie des peintres et de leurs modèles. Ton écriture chante, danse et dessine, s'émeut surtout au souvenir d'une vie de génie, de ses joies et de ses malheurs, de la création qui en est née et qui vit encore. La silencieuse puissance de la peinture nous happe et nous nous laissons aller avec bonheur. Un héritage à garder précieusement.
    Cher Alain, maître-ami, un très grand merci !

     

     deux petits tableaux

     

     

    08 juillet 2021

    Comment décrire un grand moment de plaisir ? Celui de l'amitié, du livre, de la peinture, d'un humour qui pointe son nez, des clins d'oeil à attraper au vol, et d'une complicité que j'ai partagée tout au long de la lecture et bien après.
    C'est le livre d'Alain Yvars Deux petits tableaux qui m'a offert tout ça. Avant de l'ouvrir, la couverture, douce et veloutée, m'a parlé un moment dans un silence mystérieux de cette oeuvre sublime et de son créateur, m'a rappelé les centaines de fois que je suis allée la regarder, avec beaucoup de monde autour ou quand la salle se dépeuplait, au moment de la fermeture du musée.
    Alain Yvars, en bon guide, m'a prise par la main pour me faire redécouvrir cette merveille de peinture, où l'intime et l'émotion sont très profonds et parlent tout bas : La dentellière de Vermeer. La magie opère à nouveau, car Alain a l'oeil, le regard du peintre, et cet arrêt du coeur quand la beauté est au rendez-vous.
    L'Astronome n'est pas loin, il tient compagnie à La Dentellière, deux oeuvres sublimes de lumière, le souffle est coupé.
    Les pages arrêtent de tourner, mais Alain m'entraîne, les peintres nous attendent, me dit-il. Renoir est présent, en pas de danse à Bougival, et au bal sur la Butte avec une bande de copains. Grâce et jeux de lumières. Nous sommes électrisés.

    Le noir joyeux de Manet, somptueux et sensuel reste dans les souvenirs les plus chers de Berthe Morisot. le "barbouillage malpropre et barbare" du peintre génial est resté comme un des plus grands tournants dans la peinture française.
    Alain Yvars est fasciné et fascinant, sa passion pour la peinture, pour la création de la beauté est sans limites. Il nous la transmet, et partage avec nous, amis lecteurs, connaissances, émotions, regards, nous sommes complices et copains avec les peintres qui nous accueillent, ce n'est que naturel. Nous sommes dans la peinture avec ses créateurs. Visite inespérée.
    Alain est acteur et spectateur à la fois et invite tout un chacun à se joindre à lui et partager ses émotions dans le monde des pinceaux géniaux, d'une matière qui garde son parfum, sa sensualité, son éclat, et son histoire.
    Delacroix et sa fougue, ses touches nerveuses s'enflamment comme lui et comme nous, et accompagnent La liberté guidant le peuple.
    Le cri de Vincent van Gogh est ressenti par L'église d'Auvers, "elle souffre cette église,... dégage comme une douleur, elle se plaint... On dirait qu'elle veut parler, exprimer quelque chose sans y parvenir... La force des couleurs et des lignes déformées lui donnait un rythme... la présence passive de la paysanne... donnait vie à son église. Celle-ci était humaine : un être fait de chair et de sang."
    Mon commentaire là-dessus serait superflu.
    Le Cirque de Toulouse Lautrec nous rappelle la virtuosité exceptionnelle de son crayon, la maîtrise de son art et, peut-être, les questions du peintre sur son propre monde, "celui d'un périlleux équilibriste tentant de comprendre son infortune, sa raison de vivre..."
    Arrivée à la dernière page je ferme le livre, ferme les yeux et sourit à tous ces génies, et à ce qu'ils nous ont laissé à nous héritiers chanceux et je remercie la plume d'Alain Yvars d'avoir créé ce moment de plaisir et de l'avoir partagé, et je souris à la bouffée d'amitié. Merci.
    C'est connu, mais je tiens à le mentionner, le geste admirable d'Alain : ses droits d'auteur sont versés à l'association Rêves qui soutient les enfants atteints de maladies graves.

     

         Que dire devant deux chroniques de ce niveau ?

        Elles confortent mes recherches depuis que j’écris sur l’art : parler de peinture autrement et simplement en laissant s’exprimer les peintres et leurs œuvres.
         Merci. Tu m’as touché, Diana.

     

     

  • Rêves d'horizons

    rêves, enfants, anthologies éphémères, quichottine

     

    « Je rêve ma peinture et je peins mon rêve » - Vincent van Gogh

     

           10 ans déjà !

        Le collectif d’auteurs « Les Anthologies Ephémères », géré par notre amie Quichottine, publie ce mois son nouveau recueil qui a pour nom : HORIZONS.

        L’aventure a débuté en 2011, avec des auteurs venus des pays francophones, France, Belgique, Canada… Le plus jeune avait 7 ans, la plus âgée écrit désormais pour ses arrières-petits-enfants.

         Cette année, ils sont 91 auteurs ou illustrateurs venus de « tous horizons », blogueurs ou non, qui bien souvent ne se connaissent pas, à offrir leurs textes, contes, poèmes, ou images, pour une seule raison, essentielle à leurs yeux : offrir à des enfants gravement malades un moment d’évasion, sous la forme d’un rêve auquel ils pensent depuis longtemps et qu’ils espèrent pouvoir réaliser.

         Pour que de nombreux rêves puissent se concrétiser, il faut évidemment réunir beaucoup d’argent. Tous ceux qui lisent mon article auront compris que l’argent récolté par la vente du livre « Horizons » sera entièrement reversé à l’association RÊVES (http://reves.fr).

     

    rêves, enfants, anthologies éphémères, quichottine

     

    Extrait de mon court récit inséré parmi les 91 auteurs :

    « Ouf ! Déjà quinze jours que cela dure ! J’en ai marre d’être couchée dans l’herbe, sur le ventre, à demi déshabillée. Quelle tenue ! À la demande du peintre, j’avais desserré mon corset et reposé ma tête nue sur mon châle. Il avait lui-même relevé le bas de ma jupe blanche à motif pour que mes jupons et mes bas apparaissent. « Je veux que l’on voie votre visage Hélène » ; « Gardez les yeux mi-clos, les bras étendus devant vous dans une pose alanguie », avait-il insisté. Je ressemblais à un mannequin renversé. »

     

         Afin de voir la joie illuminer le visage d’un enfant malade, vous pouvez acheter un ou plusieurs livres vendus au prix de 12 € directement sur le site de l’éditeur :

    https://www.thebookedition.com/fr/14551_les-anthologies-ephemeres-divers

     

    Merci pour les enfants.

     

    Facebook : ayvars

     

     

  • Meilleurs voeux 2021

     

    Klimt

    Gustav Klimt - Le baiser, 1908, Österreichische Galerie Belvedere, Vienne, Autriche

     

    Que vous dire ? Toujours les mêmes phrases me revenaient : santé, amour, bonheur, paix, culture, prospérité... J’étais à court d’idées originales…

    J'allais renoncer lorsque mon ami Victor Hugo est venu à mon secours. Il m’a soufflé l’essentiel, et il s'y connaît : ce qu’il faudra mettre en pratique au plus vite, sans attendre d'obscures décisions gouvernementales, dans le courant de cette nouvelle année :

     

     

    Oh ! de mon ardente fièvre

                

    Oh ! de mon ardente fièvre
    Un baiser peut me guérir.
    Laisse ma lèvre à ta lèvre
    S'attacher pour y mourir.

    Ta bouche, c'est le ciel même.
    Mon âme veut s'y poser.
    Puisse mon souffle suprême
    S'en aller dans un baiser !

     

    Victor Hugo - Recueil Dernière Gerbe (Posthume, 1902)    

     

  • Quichottine en Mère Noël

    Quichottine offre ses lectures de Noël en cadeau.

    J’ai eu la surprise de découvrir que mon dernier recueil de nouvelles CONTER LA PEINTURE en faisait partie. De plus, elle explique, mieux que je ne l’aurais fait, ma principale motivation dans la publication de ce recueil : Voir la peinture « autrement ».

    Si quelques lecteurs apprécient le talent insolite de Modigliani, la grâce de Vermeer, ou la poésie de Winslow Homer, mes récits auront modestement aidé à la connaissance de la beauté.

     

     

    Alain Yvars, Conter la peinture

     

    Ce livre ne pouvait que me plaire, moi qui aime tant lire les tableaux autrement qu’en historien de l’art.

     

    Couverture chez Amazon
    ISBN 9798611666593

     

     

    J’avais beaucoup aimé ma lecture précédente, vous vous en souvenez ?

    « Que les blés sont beaux » est un livre magnifique.

    J’écrivais alors, chez moi :

     

    “Si l’art m’était conté, j’aimerais que ce le soit comme chez lui…”

     

    Cette phrase tournait dans ma tête, ce matin. Et puis, je me suis demandé si l’on pouvait conter l’art, comme d’autres les fées, les dragons, les sorcières… ou les héros d’aujourd’hui, qui font souvent un peu peur tant ils semblent vrais.

     

    Je me le demandais… et Alain Yvars l’a fait.

    Conter la peinture assemble douze récits qui nous font entrer dans les toiles qu’il a choisies, à travers les reproductions des œuvres et des mots qui nous invitent à en suivre le moindre détail, mais sans aller trop vite ni s’ennuyer.

     

    [p.84_85]

     

    Un tableau ouvre chaque histoire, mais d’autres agrémentent souvent la suite du récit. Alain Yvars nous fait voyager, nous fait découvrir les sentiments que nous pourrions avoir en peignant… si nous avions le génie des peintres évoqués.

    Je n’aurais pas eu son talent, ses connaissances. Il donne vie à chaque peintre, à chaque époque.

    J’ai honte de dire que je ne me serais pas arrêtée sur certains tableaux si je ne l’avais pas lu.

    Vous savez bien que mes tableaux sont des coups de cœur, et que j’ai ma façon à moi de visiter les musées…

    Alain Yvars m’a donné envie de m’attarder davantage, même quand un tableau ne m’attire pas. Il y a toujours des secrets à découvrir.

    Il faudrait vraiment que les musées permettent aux visiteurs d’écouter les histoires imaginées à partir de chaque tableau exposé. Celles-ci sont un régal.

    Je crois que les avis de ses lecteurs sont unanimes, et je me joins à eux pour dire que son livre m’a énormément plu.

    Si vous vous interrogez sur l’auteur, que vous ne le connaissez pas, vous pouvez lire son portrait, sa page “auteur”, sur le blog de nos Anthologies.

    http://www.les-anthologies-ephemeres.fr/2017/09/alain-auteur.html

     

     

    Les peintres dont je parle dans ce recueil seraient heureux de voir que les bénéfices de ce livre sont intégralement reversés à l’Association Rêves aidant les enfants gravement malades.
    Un immense merci Quichottine.

     

     

  • Une idée pour Noël

    Noël, cadeaux, livres, Art

     

    Avez-vous terminé de remplir votre hotte de Noël ? Pour les hésitants, j’ai ma petite idée à ce sujet.

    Dans cette période où la culture passe au second plan, je suis persuadé que quelques livres d’art feraient plaisir à vos proches. J’ai ce qu’il vous faut :

    - Un roman : QUE LES BLÉS SONT BEAUX

    Vincent m’a aidé à l’écriture du livre en me racontant sa vérité à Auvers-sur-Oise, ses journées, sa technique et sa passion pour la peinture qui lui faisait dire : « Il y a du bon de travailler pour les gens qui ne savent pas ce que c’est qu’un tableau ».

    - Un recueil de nouvelles : CONTER LA PEINTURE

    Courtes fictions en images mettant en scène quelques grands peintres de l’histoire de l’art et leurs oeuvres.

     

    Je pense que ces publications seront d’autant mieux accueillies que tous les bénéfices résultant de leur vente sont intégralement reversés à l’association RÊVES venant en aide aux enfants gravement malades.

     

    Cliquez sur la couverture du livre souhaité dans la colonne de droite du blog.

     

    Encore merci pour les enfants. Plus que nous, ils ont besoin de rêver.

     

    Heureuses fêtes de fin d'année à tous.

     

    Alain


  • Jade a séjourné au parc Disneyland Paris

     

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         Le livre que nous avons écrit en commun "Métiers improbables" en 2019 grâce à Quichottine a permis de réaliser pendant la période de Noël, le 13 décembre dernier, le rêve de la petite Jade, âgée de 3 ans, qui voulait découvrir Disneyland Paris. Elle y est allée en famille, a découvert les attractions et a pu déjeuner avec les princes et princesses de l'auberge Cendrillon. 

     

    Association Rêves

     

  • Des rêves étoilés

     

    Peinture,  Van gogh

    Vincent Van Gogh – Nuit étoilée, 1889, the museum of modern art, New York

     

     

    UNE MERVEILLEUSE ANNÉE 2020 À TOUS

     

     

    Un enfant… L’éveil à la vie. Quoi de plus beau. Un monde inconnu s’offre à lui, tellement vaste… Et puis, parfois, quelque chose d’imprévu survient : la maladie. L’entourage, les médecins, aident les enfants dans ce combat contre l’incompréhensible qui les empêche d’être heureux. Ils ont des projets. Ils rêvent…

    Une association s’est donnée pour mission de réaliser les rêves de ces enfants très gravement malades. Leur offrir la possibilité de s’évader d’un monde de douleur, réaliser leurs rêves, vivre des expériences inoubliables leur permettant de reprendre confiance en l’avenir, tel est le but de l’association Rêves. (http://www.reves.fr/)

     

    J’ai publié en 2019, en autoédition libre, mon roman QUE LES BLÉS SONT BEAUX : L'ultime voyage de Vincent Van Gogh. Les bénéfices procurés par sa vente sous forme de livres brochés ou ebooks ont été reversés à la fin de l'année 2019 à l’association Rêves. C’était peu mais j’espère faire mieux en 2020 avec une nouvelle publication qui va sortir en janvier : Un recueil de nouvelles : CONTER LA PEINTURE. En couleur, cette fois. J’en parlerai bientôt.

     

    Peinture,  Conter la peinture, que les blés sont beaux

     

    JE REMERCIE tous les lecteurs qui ont lu mon livre écrit à deux mains avec Vincent Van Gogh. Ils m’ont offert tout au long de l’année 2019, leur soutien pour le faire connaître sous la forme de chroniques ou critiques qui m’ont beaucoup touchée.

     

     

  • Petit papa Van Gogh

     

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    Vincent Van Gogh - enfant avec orange, 1890, Winterthur, Suisse

     

          Tout le monde sait que Vincent aime les enfants. Ce matin, il a repensé à son enfance et s'est souvenu que Noël arrivait. 

         Avec un peu d'avance, il s'introduit chez vous pour vous offrir à partir de ce matin le téléchargement GRATUIT, durant 5 jours en format Ebook, de son roman QUE LES BLÉS SONT BEAUX : L'ultime voyage de Vincent Van Gogh.

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         Son offre se terminera jeudi prochain 19 décembre au matin. 

         Il vient également de me faire savoir qu'il venait de faire un petit don à l'Association Rêves qui aide les enfants très malades en leur permettant de s'évader ailleurs le temps d'une journée .

         Alors, à vos tablettes, liseuses, ordinateurs ou smartphones.

         Pour obtenir l'Ebook il suffit de cliquer  ICI

         Comme Vincent est heureux !

     

  • La petite fille au ruban bleu

     

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    Auguste Renoir - Portrait de Mademoiselle Irène Cahen d'Anvers, 1880, Fondation Bührle, zürich

     

     

         Pour la première fois, samedi soir, j’ai vu à la télévision ce magnifique portrait d’Auguste Renoir peint en 1880, la même année que le fameux Déjeuner des canotiers dont j’ai déjà parlé dans d’autres articles.

         Imaginez le plaisir que j’ai ressenti devant la qualité de ce portrait qui m’a rappelé par certains côtés la Jeune fille à la perle de Johannes Vermeer, peinte elle aussi légèrement de trois quart avec cette même fraîcheur de coloris.

         Je vous donne quelques détails sur l’œuvre :

     

    Mise au ban, cachée puis spoliée durant la Seconde Guerre mondiale, «La Petite Fille au ruban bleu», peinte par Auguste Renoir en 1880, livre ses secrets et ceux de son modèle Irène Cahen d'Anvers. La toile est intimement liée aux heures les plus sombres de la France de la première moitié du XXe siècle. Bientôt exposée à la Kunsthaus à Zürich, le chef-d'oeuvre fait partie des pièces maîtresses de la Collection Emile Bürhle, une collection exceptionnelle mais très controversée. L'exposition de ce tableau de Renoir mondialement reconnu fait encore aujourd'hui ressurgir les fantômes du passé et révèle l'histoire qui se cache derrière.

     

         Pour ceux qui veulent revoir l’excellente émission TV visible jusqu’au 7 décembre prochain, je donne le lien :

     

    https://www.france.tv/documentaires/art-culture/1113769-renoir-et-la-petite-fille-au-ruban-bleu.html

     

         Le plus étonnant est que j’ai retrouvé un autre tableau du même Renoir que je connaissais, daté de 1888, nommé La jeune fille au ruban bleu dont le motif n’est guère éloigné du premier portrait :

     

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    Auguste Renoir – La jeune fille au ruban bleu, 1888, Musée des Beaux-Arts, Lyon

     

     

         Que c’est beau Renoir !

     

     

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  • Souvenir de Lorraine

     

    « La poésie est la petite personne inaperçue dans la foule des éloquences qui se pavanent.

    Elle touche ceux qui peuvent écouter en silence l’écho d’une fontaine et le chant d’un oiseau. »

    Lorraine, le 12 septembre 2014

     

         Je n’ai pas oublié la superbe poétesse que j’ai eu l’honneur de connaître par nos blogs respectifs. Son livre de poème commandé chez TheBookEdition.com « Le cahier du soir » m’avait enchanté.

         J’ai envie de la faire revivre un instant. Elle en serait heureuse.

         Elle avait certainement, autrefois, dansé à Bougival.

     

     Renoir

    Auguste Renoir – Danse à Bougival, 1883, Museum of Fine Arts, Boston

     

     

    BAL À BOUGIVAL

     

    Tu descends du tableau, je suis figée d’émoi
    Ta jupe balancée empoussière mes yeux
    A l’instant tu dansais dans ce cadre de bois
    Puis tu t’es envolée d’un petit saut gracieux

    Belle de Bougival, captive de Renoir
    Ta beauté le troubla en ce soir bienheureux
    Il t’immortalisa en gardant la mémoire
    De ton corps alangui entre des bras fougueux

    Tableau qui m’ensorcelle jusqu’à la déraison
    D’une infime musique j’entends encor la voix
    Le bal de Bougival me donne l’illusion
    D’entrer dans la guinguette où jadis on t’aima

    Le temps s’est arrêté. Du bout de son pinceau
    Renoir a esquissé l’ébauche d’un roman
    D’un léger coup de reins la belle en son tableau
    A retrouvé la pose, le rythme et le galant

    Et sur ma rêverie tombe comme un rideau
    Qu’il était beau le temps des cannes à pommeau !

     

     

         Peut-être était-ce à Bougival qu’elle avait connu l’homme qui avait fait vibrer son cœur et partagé son existence, au point de lui faire cet aveu :

     

     

    AVEU

     

    Je ne vous dirai pas ce que j’aurais du dire

    En ce soir de gaîté où vous vîntes vers moi

    Vous m’avez invitée, la danse en son délire

    M’a plus que de raison enserrée dans vos bras

     

    En ce soir de gaîté où vous vîntes vers moi

    Vous étiez un ami avec qui j’aimais rire

    L’imperceptible émoi, le son de votre voix

    M’ont soudain alertée. En vos yeux je pus lire…

     

    Vous étiez un ami avec qui j’aimais rire

    Mais c’était un amour qui enlaçait sa proie

    La valse m’emportait. Avant qu’elle n’expire

    L’étrange envoûtement m’enveloppait, sournois

     

    C’était donc un amour qui enlaçait sa proie

    Je m’enfuis de la valse avant qu’elle n’expire

    L’étrange envoûtement s’évaporait, sournois

    Vous ne saurez jamais ce que j’aurais pu dire…

     

     

         J’espère qu’un jour le talent de cette poétesse et amie lui permettra d’accéder à une plus grande reconnaissance encore auprès des éditeurs et lecteurs passionnés de poésie.

     

         Merci Lorraine