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NOTES DIVERSES (45)

  • En souvenir de Georges

     

    BRASSENS

     

         Un souvenir ancien.

       En vacances à Sète, la ville de Georges Brassens, j’étais allé me recueillir sur la tombe où le poète reposait à l’ombre d’un pin parasol. Il faisait beau. J’étais resté un long moment en pensant au chanteur moustachu qui nous avait donné du bonheur.

         L’espace Brassens faisait face au cimetière. Je m’étais emparé d’un petit livre de poèmes et chansons de l’artiste.

        brassensLe soir, fébrile, je feuilletais le bouquin en repensant au poète, l’un des « grands » parmi les auteurs-compositeurs-interprètes de la chanson française qui nous avaient quittés : Brel, Ferré, Barbara, Aznavour, Ferrat…

         En parcourant le livre, je pensais, nostalgique…

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Souvenir de Lorraine

     

    « La poésie est la petite personne inaperçue dans la foule des éloquences qui se pavanent.

    Elle touche ceux qui peuvent écouter en silence l’écho d’une fontaine et le chant d’un oiseau. »

    Lorraine, le 12 septembre 2014

     

         Je n’ai pas oublié la superbe poétesse que j’ai eu l’honneur de connaître par nos blogs respectifs. Son livre de poème commandé chez TheBookEdition.com « Le cahier du soir » m’avait enchanté.

         J’ai envie de la faire revivre un instant. Elle en serait heureuse.

         Elle avait certainement, autrefois, dansé à Bougival.

     

     Renoir

    Auguste Renoir – Danse à Bougival, 1883, Museum of Fine Arts, Boston

     

     

    BAL À BOUGIVAL

     

    Tu descends du tableau, je suis figée d’émoi
    Ta jupe balancée empoussière mes yeux
    A l’instant tu dansais dans ce cadre de bois
    Puis tu t’es envolée d’un petit saut gracieux

    Belle de Bougival, captive de Renoir
    Ta beauté le troubla en ce soir bienheureux
    Il t’immortalisa en gardant la mémoire
    De ton corps alangui entre des bras fougueux

    Tableau qui m’ensorcelle jusqu’à la déraison
    D’une infime musique j’entends encor la voix
    Le bal de Bougival me donne l’illusion
    D’entrer dans la guinguette où jadis on t’aima

    Le temps s’est arrêté. Du bout de son pinceau
    Renoir a esquissé l’ébauche d’un roman
    D’un léger coup de reins la belle en son tableau
    A retrouvé la pose, le rythme et le galant

    Et sur ma rêverie tombe comme un rideau
    Qu’il était beau le temps des cannes à pommeau !

     

     

         Peut-être était-ce à Bougival qu’elle avait connu l’homme qui avait fait vibrer son cœur et partagé son existence, au point de lui faire cet aveu :

     

     

    AVEU

     

    Je ne vous dirai pas ce que j’aurais du dire

    En ce soir de gaîté où vous vîntes vers moi

    Vous m’avez invitée, la danse en son délire

    M’a plus que de raison enserrée dans vos bras

     

    En ce soir de gaîté où vous vîntes vers moi

    Vous étiez un ami avec qui j’aimais rire

    L’imperceptible émoi, le son de votre voix

    M’ont soudain alertée. En vos yeux je pus lire…

     

    Vous étiez un ami avec qui j’aimais rire

    Mais c’était un amour qui enlaçait sa proie

    La valse m’emportait. Avant qu’elle n’expire

    L’étrange envoûtement m’enveloppait, sournois

     

    C’était donc un amour qui enlaçait sa proie

    Je m’enfuis de la valse avant qu’elle n’expire

    L’étrange envoûtement s’évaporait, sournois

    Vous ne saurez jamais ce que j’aurais pu dire…

     

     

         J’espère qu’un jour le talent de cette poétesse et amie lui permettra d’accéder à une plus grande reconnaissance encore auprès des éditeurs et lecteurs passionnés de poésie.

     

         Merci Lorraine

     

     

     

  • Maryna, pianiste et poétesse

     

         J’ai envie de consacrer cet article de rentrée à une magnifique critique de mon roman QUE LES BLÉS SONT BEAUX reçue en plein mois d’août sur le site littéraire Babelio. Elle m’a touché car elle venait d’une véritable artiste.

     

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         Je me permets de présenter Maryna dont le parcours m’a surpris car elle est pianiste, poétesse, et utilise les mots de la langue française avec une maestria étonnante :

    Née à Odessa (Ukraine), Maryna Uzun vit en France depuis 1997. Elle est pianiste concertiste, lauréate de la Fondation Cziffra et enseigne le piano classique à Prizma. Elle a appris le français en autodidacte et par amour. Un de ses textes a été retenu pour l’anthologie Le goût d’Odessa (2005, Mercure de France).
    Bibliographie : 2 romans (Le Voyage impaisible de Pauline, Les silences d'Isis), poésies

         Un très court extrait, ci-dessous, de sa présentation dans Babelio de son dernier livre : « Souviens-toi de ton Odessa suivi d’autres poèmes »

     

         Comment changer de ton sans même faire un bond ? Je change de démon : je pense à Odessa ! Et j'entends des accords : l'alpha et l'oméga. Parce qu'avec ma terre, avec mon Odessa, j'ai coupé le contact sans couper le cordon. Je change de cantor, je change de temps fort, je comble des temps morts, je vais jusqu'aux transports. Je pense à mes mentors, les mouettes du vieux port, même au conservatoire, oui, qui m'a fait tant croire. Car avec le recul, l'amour ne fait qu'accroître…

     

     

         Voici sa critique de mon roman :

     

    Ce livre est pour ceux qui vont au musée pour y chercher de l'oxygène.
    Vous n'allez pas le croire : on me l'a offert pour ma fête sans que je suggère quoi que ce soit ! Mais cette coïncidence se révèle moins rare quand on me connaît car j'adore lire sur les grands artistes et la peinture est pour moi une source d'émerveillement infini.
    Donc je devais le lire, cela ne pouvait pas être autrement ! Je devais le lire pour son grand luxe de détails et parce que je suis très friande de belles descriptions. Et là, l'écriture d'Alain Yvars a quelque chose de magique : je ne sais pas par quelles associations d'idées les couleurs de Van Gogh défilaient constamment devant mes yeux pendant ma lecture. Le jaune, le violet, le bleu… Je me suis baignée, je me suis noyée dans cette beauté. J'ai particulièrement apprécié le réalisme du livre. La nature est là, on la respire, elle donne faim, le grand air, ça creuse ! Une grande toile, ça creuse…
    C'est un Van Gogh intime avec ses hésitations, ses peurs, ses ivresses. Alain Yvars entre totalement dans le processus de création, il connaît bien plus de choses sur son héros que ce qu'il nous raconte. Il invente car il le faut pour aller toujours plus loin dans son amour pour ce génie. Humanité et divinité d'un artiste. C'est cela le thème de cette oeuvre pour moi.
    C'est un livre si réussi que je me demandais qu'est-ce que ce serait s'il s'agissait non de Van Gogh mais de Vermeer, le peintre préféré d'Alain ? ! Mais Tracy Chevalier l'a devancé. Quoiqu'il n'est jamais trop tard si le romancier change le point de vue…
    Pour résumer, c'est un livre où j'ai trouvé de l'oxygène et de l'inspiration. Un livre après lequel le pinceau est devenu encore plus vivant pour moi. C'est beau et triste à la fois, la fragilité de l'artiste, une sensation de perte d'un être cher qu'on éprouve à la fin. Un sentiment d'humanité qui monte en nous, une envie d'être plus attentifs à chaque instant de vie, aux êtres qui nous entourent. Ce livre, tout en étant un roman, fait étrangement vibrer l'instant comme un haïku.

     

         Encore merci Maryna

     

     

  • Rêver un impossible rêve…

     

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         Une nouvelle fois, les Anthologies Ephémères, par l’intermédiaire de QUICHOTTINE, cette femme de cœur qui gère ce site, lance la souscription du dernier recueil composé de récits, poèmes, nouvelles et images, conçu par 108 auteurs et illustrateurs (dessinateurs, peintres, photographes), comportant 224 pages.

         Quelques mois ont suffi. La symbiose des cœurs a opéré sous la forme de ce recueil nommé MÉTIERS IMPROBABLES aux tonalités rouge et jaune. Au choix, la couverture représente le couteau à enduire d’un ouvrier, ou le pinceau d’un peintre dont les poils sont de longs filaments regroupant les noms des participants à cet ouvrage collectif.

         Cette année, la 6ème anthologie (eh oui, déjà !) a pour thème les MÉTIERS IMPROBABLES... tous ces métiers que l’on ne trouve pas dans les nomenclatures officielles. Je vous en laisse découvrir quelques-uns. Ce n’est pas banal :

    Allumeur d’étoile

    Souffleuse d’origami

    Ravaudeuse d’émotions

    Détricoteuse de pull

    Charmeur de papillons

    Essuyeur de lunettes

    Brodeuse de bonheur

    Trayeur de licornes

    Câlineurs d’arbre

     

         Je pense que vous avez tous compris !

         Le but de ce livre n'est pas de figurer dans les futurs prix littéraires. Il est simplement de permettre à un enfant malade de sourire, de réaliser un rêve qu’il croyait impossible. L’espace d’une journée, cet enfant va oublier cette maladie handicapante qui le ronge, sa douleur, les heures sombres.

         Pour que de nombreux rêves puissent se réaliser, il faut, évidemment, réunir beaucoup d’argent à offrir à l’association RÊVES . Cette association a pour mission d'exaucer le Rêve des enfants très gravement malades.

         Le bénéfice par livre étant peu élevé, la meilleure des récompenses à adresser aux nombreuses petites mains qui ont permis la réalisation de l'ouvrage est d’en commander en ligne un (ou plusieurs) en souscrivant dès aujourd’hui sur la page de QUICHOTTINE :

    https://quichottine.fr/2019/05/metiers-improbables-souscription.html

     

    OU, à partir du 15 juin prochain directement sur le site de l’éditeur :

    https://www.thebookedition.com/fr/14551_les-anthologies-ephemeres-divers

     

     

         Merci aux personnes de cœur qui permettront par leur geste de faire plaisir à Quichottine et, surtout, verront la joie illuminer le visage d’un enfant malade.

     

  • L'art et l'histoire dans les romans

     

    Si vous appelez la peinture une poésie muette, le peintre pourra dire du poète que son art est une peinture aveugle.

     

    Traité de la peinture – Léonard de Vinci

     

     

     

         La littérature dans notre histoire, les arts plastiques, en particulier la peinture, ont un lien privilégié. Depuis de nombreuses années, je leur consacre ce blog.

         J'ai eu envie aujourd'hui de faire connaître deux excellents blogs littéraires que je connais depuis peu dans lesquels je retrouve souvent cette passion qui m'anime. Par ailleurs, on trouve dans ces blogs  de nombreuses informations, dont je donne un aperçu ci-dessous, que l'on a peu l'habitude de rencontrer dans les blogs littéraires. 

     

    2018-DESTINATION-ART.jpg

     

    BALLADE AU FIL DE L'EAUhttps://www.cathjack.ch/wordpress/

     

     

         Catherine, la blogueuse littéraire qui vient de faire une superbe chronique de mon roman QUE LES BLÉS SONT BEAUX, a rajouté une nouvelle page sur son excellent blog. On la retrouve dans la rubrique "Coups-de-coeur" : L'art dans les romans et polars

        Je conseille fortement à tous ceux qui, comme moi, sont passionnés par les romans sur l'art de visiter cette page. Les auteurs de romans (ou la plupart) sont référencés par ordre alphabétique, avec le titre de leur livre et le style pictural se rapportant au récit. Un lien vers le site Histoire de l'art permet de trouver un descriptif très bien rédigé des différents styles qui ont traversé l'histoire de l'art depuis le Gothique jusqu'au Suprématisme.

         Dans cette même rubrique "Coups-de-coeur" Catherine a pris soin de répertorier quelques pays ou endroits à découvrir, de nous inciter à faire un voyage en compagnie de leurs écrivains, ou des sagas qui se déroulent dans ces pays… Une liste détaillée de nombreux romans et biographies historiques classés par époque de l'histoire et par pays nous est également offerte. 

         A lire : De très belles chroniques de livres solidement argumentées.

     

     

     

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    LE CLUB DU ROMAN HISTORIQUEhttps://romans-historiques.blogspot.com/

     

     

         Si vous aimez les romans historiques, ce blog est passionnant. Tous les romans  historiques qui ont été publiés en France sont classés par époques depuis la préhistoire jusqu'à notre époque contemporaine.
         Une somme : 9.465 romans répertoriés, avec un texte de présentation et les détails techniques de chaque livre, tous ayant un lien avec l'histoire : Religions, légendes, mythologies, policiers, thrillers, biographie, art, terroir, aventure, etc.

         A lire : De nombreuses chroniques de livres très détaillées que l'on ne se lasse pas de feuilleter.

     

         Si les romans historiques ou les romans sur l'art font partie de vos lectures favorites, n'hésitez pas à parcourir sans modération ces deux blogs qui sont d'un haut niveau dans ces catégories peu abordées ailleurs.

     

     

  • Un modèle de Swann

     

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    Jacques-Emile Blanche – Portrait de Marcel Proust, 1892, musée d’Orsay, Paris

     

     

        Richard Lejeune qui a arrêté de publier depuis quelques mois dans son excellent site ÉGYPTOMUSÉE, se consacre désormais à l’étude de l’œuvre de l’écrivain Marcel Proust. Il se trouve qu’il m’a fait connaître récemment par mail un texte passionnant tiré d’un ouvrage Proust et ses peintres publié en 2000 au Pays-Bas sous la direction de Sophie Bertho.

         L’auteur de ce texte se nomme Kazuyoshi Yoshikawa et est Professeur à l’Université de Tokyo. Il étudie depuis plusieurs années l’œuvre de Marcel Proust.

        Selon ce professeur japonais, un banquier fortuné, critique d’art, nommé Charles Ephrussi, aurait directement inspiré le personnage de Swann dans la A la recherche du temps perdu de Proust.

         Cette histoire m’a intéressé. J’ai eu envie de consacrer un article à Charles Ephrussi et au rôle qu’il tient dans le roman.

       L’analyse que je présente, basée sur l’étude du professeur Kazuyoshi Yoshikawa, peut paraître un peu complexe sur l’œuvre de Proust. J’ai fait de mon mieux pour la présenter de façon claire.

       Bonne lecture, peut-être en buvant une tasse de café, à moins que la bière… Richard me fera certainement remarquer et rectifier mes erreurs éventuelles.

     

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  • Cadeau de Pâques

     

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    Vincent Van Gogh – Autoportrait au chevalet, 1887, Van Gogh Museum, Amsterdam

     

         C’est parti.

         Vincent Van Gogh, toujours aussi généreux, a le grand plaisir de vous annoncer qu’il vous offre son roman QUE LES BLÉS SONT BEAUX : L'ultime voyage de Vincent Van Gogh.

     

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         Il est téléchargeable GRATUITEMENT en format Ebook à compter de ce jour.

         J'ai cru un instant ce matin qu'Amazon avait oublié cette offre programmée par Vincent pour le 23 avril 00:00 heures. Finalement je m'aperçois qu'il s'agit de 00:00 heures PDT (Pacific Daylight Time) soit 09:00 heures en France.

         Il est donc, à l'instant, 00:00 heures PDT.  L'offre se terminera samedi prochain 27 avril à 23:59 PDT soit 09:00 en France.

         Je rappelle que le livre se lit facilement sur les tablettes, liseuses, ordinateurs et smartphones.

         Vincent serait heureux de partager son récit avec de nouveaux lecteurs.

         Un seul CLIC et le livre est chez vous :   ICI

     

     

  • Nadine et QUE LES BLÉS SONT BEAUX

         Nadine Doyelle, chroniqueuse sur Facebook, à qui j'avais envoyé mon roman l'a lu avec une vitesse remarquable et m'a fait ce matin dans Facebook une jolie chronique :

     

     

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    Bonjour à tout le groupe 

    Voici mon ressenti sur le livre d’Alain Yvars

    Que les blés sont beaux

    Une belle découverte, à lire impérativement

    Belle journée 

     

    Que les blés sont beaux.
    Alain Yvars
    250 pages
    Sorti le 28/11/2018

     

    Chez Independently published AMAZON.FR

    Quand Alain Yvars et Vincent Van Gogh me contactent pour une demande de service de presse, je dis oui immédiatement ! Car cette proposition est très originale autant par la formule de la demande que par la lecture.

    Pour une fois, je ne procéderai pas comme d'habitude pour écrire mon ressenti. Je vous dirais simplement que ce roman est divisé en 3 parties débutant le 17/05/1890 jusqu'au 27/07/1890. Deux petits mois où Vincent Van Gogh, qui après un séjour dans le sud de la France et surtout après son hospitalisation dans un asile psychiatrique va rencontrer le docteur Gachet à Auvers-sur-Oise sur la recommandation de son frère Théo. À son arrivée dans ce village, il se sent terriblement bien. Il va rester dans ce village pour se ressourcer et laisser parler son cœur, sa tête et ses mains librement dans ses tableaux. Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde pendant cette lecture. Un feu d'artifice haut en couleurs a explosé dans ma tête et mon cœur. L'auteur a une plume fluide, son écriture est tellement bien détaillée que l'on a l'impression de tenir ou d'être le pinceau de l'artiste ! On voyage avec Vincent à travers sa peinture, ses pensées, ses peurs, ses délires ou pas, ses rencontres....... Un énorme travail de documentation a été produit par l'auteur. Une écriture pleine d'émotions, de poésie. J'ai été ravie, heureuse de découvrir et de faire la connaissance de Vincent Van Gogh par ce roman. Même si je n'ai pas beaucoup de connaissance dans la peinture. Cela ne m'a pas empêché d'apprécier cette magnifique lecture.
    De plus les bénéfices de la vente iront intégralement à l'association Rêves, je vous donne le lien si vous voulez faire plus ample connaissance avec cette association : http://www.reves.fr/

    A lire absolument. Tout simplement magnifique

     

    Résumé

    Une prémonition ? : « Je voudrais faire des portraits qui un siècle plus tard aux gens d’alors apparussent comme des apparitions » En écrivant cette phrase à sa sœur Wil, le 5 juin 1890, Vincent Van Gogh pouvait-il se douter que son souhait se réaliserait ? Je me suis rendu dans cette petite commune d’Auvers-sur-Oise où la présence de Vincent Van Gogh est toujours perceptible. Je l’ai rencontré. Il est devenu un ami. Je n’ai eu qu’à l’écouter.Tour à tour joyeux, mélancolique, il m’a raconté, au jour le jour, son activité durant les deux mois qu’il a passés dans cette ville où il était venu pour oublier son mal et se soigner. Intarissable, il m’a fait tout partager : ses joies, ses doutes, ses rencontres, sa tendresse pour son frère Théo. Il m’a décrit ses journées occupées à courir la campagne en quête de motifs et de modèles. Au sommet de son art, il peignait parfois plus d’un tableau par jour. Il m’a expliqué sa technique, sa passion pour cette peinture qui lui faisait dire : « Il y a du bon de travailler pour les gens qui ne savent pas ce que c'est qu'un tableau ».

     

    Le lien pour vous procurer ce roman

    Que les blés sont beaux: L'ultime voyage de Vincent Van Gogh

    https://www.amazon.fr/…/…/ref=cm_sw_r_cp_apa_i_3LfMCbS4A4JGH

     

    Ma réponse ce jour :

    Cette chronique m’a beaucoup surpris. 
    Ce roman sur Vincent Van Gogh parle beaucoup de peinture et décrit souvent l’artiste en train de peindre les magnifiques toiles faites à Auvers-sur-Oise.
    Etonnement Nadine, qui dit avoir peu de connaissance en peinture, a parfaitement compris le but de ce livre : faire connaître la vérité de Van Gogh qu’il nous donne durant ces deux mois. Elle a même eu la sensation d’être le pinceau du peintre… 

    Bravo et merci Nadine pour la rapidité et la qualité de cette chronique.

     

  • Les soldes sont arrivés

     

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    Un petit mot rapide pour tous ceux qui aiment Vincent Van Gogh.

    C’est la journée des soldes. Mon roman QUE LES BLÉS SONT BEAUX est disponible GRATUITEMENT en format Ebook jusqu’à ce soir minuit. Qu'on se le dise.

    Peut-être certains d’entre vous seront séduits par cette offre désintéressée que Vincent nous offre généreusement. Je rappelle que l’on peut lire le livre sur liseuses, tablettes, ordis, et Smartphones. J'en oublie peut-être...

     

    INTERESSANT NON !

     

    Alors pas de temps à perdre, il reste encore 10 heures 30 minutes…

    LES COMMANDES        ICI

     

     

  • Le poète de Noël

     

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    Vincent Van Gogh – Portrait d’Eugène Boch, août 1888, Musée d’Orsay, Paris

     

     

         Le 18 août 1888, dans une lettre à Théo, Vincent Van Gogh lui parle d’un ami belge, le peintre Eugène Boch, qu’il a rencontré à Arles :

    « Je voudrais faire le portrait d'un ami artiste, qui rêve de grands rêves, qui travaille comme le rossignol chante, parce que c'est ainsi sa nature. Cet homme sera blond. Je voudrais mettre dans le tableau mon appréciation, mon amour que j'ai pour lui. Je le peindrai donc tel quel, aussi fidèlement que je pourrai [...]. Derrière la tête, au lieu de peindre le mur banal du mesquin appartement, je peins l'infini, je fais un fond simple du bleu le plus riche, le plus intense, que je puisse confectionner, et par cette simple combinaison la tête blonde éclairée sur ce fond bleu riche, obtient un effet mystérieux comme l'étoile dans l'azur profond ».

         Le 31 août, il rajoute dans une lettre :

    « Eh bien, grâce à lui, j’ai enfin une première esquisse de ce tableau, que depuis longtemps je rêve – le Poète. Il me l’a posé. Sa tête fine au regard vert se détache dans mon portrait sur un ciel étoilé outremer profond, le vêtement est un petit veston jaune, un col de toile écrue, une cravate bigarrée. Il m’a donné deux séances dans une seule journée. »

         Ce portrait est, à mes yeux, le plus beau du peintre.

     

     

         Je remercie tous ceux d’entre vous qui ont gentiment répondu à mon appel, et cela me touche, en achetant ma récente publication QUE LES BLÉS SONT BEAUX dont les bénéfices seront reversés, comme je le mentionne dans le livre, à l’association RÊVES venant en aide aux enfants malades.

       Noël approche… Il est toujours possible de passer commande en cliquant sur l’image du roman en haut du blog.

         En ces veilles de fêtes, je sais que les romans historiques sont très recherchés : les choix se portent essentiellement sur les auteurs célèbres que tout le monde connaît et qui monopolisent cette rubrique Amazon dans laquelle l’art n’est guère représenté. Je vous suis donc d’autant plus reconnaissant de votre geste car je suis l’un des très rares auteurs de romans dont le récit est consacré essentiellement à un peintre.

         Je ne peux me retenir de mentionner une courte partie des très belles phrases qui m'avaient été adressées à l'occasion de la première version numérique du livre il y a presque deux ans :

     

    « Alain n’existait plus. J’imaginais Vincent, narrant au fil des jours son retour de Provence, sa première journée auprès de Théo. J’entendais leurs rires près du portrait du Facteur Roulin. J’étais sans doute une petite souris cachée pas loin et qui rêvait des amandiers en fleurs qui ouvraient ce premier chapitre.

    J’ai entendu déjà des historiens de l’art présenter des tableaux… ils savaient tout, ou presque, de leurs auteurs, de leur style, de ce et ceux qui pouvaient leur être comparés. Mais je n’avais jamais vu le peintre leur tenir la main, les guider dans leur analyse jusqu’à les remplacer.

    Et si les larmes sont venues à la page 229, et que je les ai laissé couler, c’est que comme Alain, alors qu’il déposait le point final sur la dernière page du journal de Vincent, je venais de perdre un ami. »

         Encore merci Quichottine. Quel beau commentaire cela ferait sur le site Amazon du livre !

     

     

    TRÈS HEUREUSES FÊTES DE FIN D’ANNÉE À TOUS AVEC UN SAPIN CROULANT DE CADEAUX