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NOTES DIVERSES (27)

  • Des rêves à venir...

     

        Les Anthologies Éphémères ont reçu le diplôme ci-dessous pour la réalisation prochaine du très beau rêve de Marie Sibel : visiter Los Angeles et participer au tournage d'un film.

     

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         Par ailleurs, un événement majeur est intervenu le 16 octobre 2017 dans la vie de l'association "Rêves" : la demande de Reconnaissance d’Utilité Publique (RUP), travail de longue haleine de près de 3 ans, a été reconnue.

         Josiane Gonnot, Présidente et membre fondateur de l’association Rêves s’exprime : « Cette reconnaissance est un label conférant à l’association une légitimité particulière dans son domaine d’action, un gage de sérieux et aussi une meilleure visibilité quant à notre mission. Ainsi, Rêves rejoint les 2 000 associations qui ont reçues cette distinction.»

     

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        J’ai lu et admiré toutes les pages du livre "Voyage" composées de récits ou illustrations débordant des nombreux cœurs de ceux qui ont participé.

         QUICHOTTINE et Les Anthologies Ephémères a envoyé à l'Association Rêves le bénéfice rapporté déjà par la vente qui s'approche des 300 livres : environ 2500 €.

          Deux, peut-être trois, rêves d’enfants très malades seront réalisés.

        J’ai lu par hasard un commentaire écrit par une poétesse que j’apprécie et qui a participé au livre. Rien que pour l’enfant dont elle parle (et tous les autres), ce livre mérite d’exister :

    « L’association « rêve », je l’ai connue par une petite élève qui en a profité… elle avait 7 ans, une tumeur au cerveau… Elle est partie à la Réunion, le pays de vacances de sa maîtresse d’école…
    Malheureusement à 16 ans une récidive et elle est décédée…" 

     

        Et si, pour les étrennes qui approchent, vous offriez ce livre. Deux raisons essentielles :

    • Vous feriez des heureux dans votre famille ou amis
    • Vous apporteriez votre soutien à l’association en permettant de réaliser de nouveaux rêves.

     

         Il s’agit d’un élan de solidarité qui coûte peu mais rapporte beaucoup.

         Vous pouvez toujours commander sur le site  The BookEdition

     

         Merci.

     

     

  • Rêver un impossible rêve...

     

    Quichottine, Anthologie Éphémère, Association Rêve, TheBookEdition

     

         Il était une fois une femme de cœur, une vraie, qui ne pensait qu’à une chose : permettre à un enfant malade de sourire, de réaliser un rêve qu’il croyait impossible. Il fallait que, l’espace d’une journée, cet enfant oublie cette maladie handicapante, sa douleur, les heures sombres.

     

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  • HYMNE À LA BEAUTÉ

     

    peinture,  van gogh, orsay, beauté, mystique

    Vincent Van gogh - Nuit étoilée sur le Rhône, septembre 1888, musée d’Orsay, Paris

     

     

    « Ci inclus petit croquis d’une toile de 30 carrée, enfin le ciel étoilé peint la nuit même sous un bec de gaz. Le ciel est bleu vert, l’eau est bleue de roi, les terrains sont mauves. La ville est bleue et violette, le gaz est jaune et ses reflets sont or roux et descendent jusqu’au bronze vert. Sur le champ bleu vert du ciel, la Grande Ourse a un scintillement vert et rose, dont la pâleur discrète contraste avec l’or brutal du gaz.

    Deux figurines colorées d’amoureux à l’avant plan.

     

    Lettre de Vincent à Théo, le 30 septembre 1888

     

     

    Hymne à la beauté - Charles Baudelaire

     

     

    Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de l’abîme,
    O Beauté ? Ton regard, infernal et divin,
    Verse confusément le bienfait et le crime,
    Et l’on peut pour cela te comparer au vin.

    Tu contiens dans ton œil le couchant et l’aurore ;
    Tu répands des parfums comme un soir orageux ;
    Tes baisers sont un philtre et ta bouche une amphore
    Qui font le héros lâche et l’enfant courageux.

    Sors-tu du gouffre noir ou descends-tu des astres ?
    Le Destin charmé suit tes jupons comme un chien ;
    Tu sèmes au hasard la joie et les désastres,
    Et tu gouvernes tout et ne réponds de rien.

    Tu marches sur des morts, Beauté, dont tu te moques,
    De tes bijoux l’Horreur n’est pas le moins charmant,
    Et le Meurtre, parmi tes plus chères breloques,
    Sur ton ventre orgueilleux danse amoureusement.

    L’éphémère ébloui vole vers toi, chandelle,
    Crépite, flambe et dit : Bénissons ce flambeau !
    L’amoureux pantelant incliné sur sa belle
    A l’air d’un moribond caressant son tombeau.

    Que tu viennes du ciel ou de l’enfer, qu’importe,
    O Beauté ! monstre énorme, effrayant, ingénu !
    Si ton œil, ton souris, ton pied, m’ouvrent la porte
    D’un Infini que j’aime et n’ai jamais connu ?

    De Satan ou de Dieu, qu’importe ? Ange ou Sirène,
    Qu’importe, si tu rends, — fée aux yeux de velours, 
    Rythme, parfum, lueur, ô mon unique reine ! —
    L’univers moins hideux et les instants moins lourds ?

      

    Charles BAUDELAIRE - Les Fleurs du mal (1868)

     

     

     

         J’ai écouté une émission de France Culture « Les discussions du soir », discussion entre Leili Anvar et l’historienne de l’art Paule Amblard concernant la remarquable exposition actuellement au musée d’Orsay : AU DELA DES ETOILES – LE PAYSAGE MYSTIQUE de Monet à Kandinsky.

         L’historienne Paule Ablard, avec sensibilité et passion, nous parle remarquablement de quelques toiles présentes dans l’exposition. Le mystère contenu dans ces œuvres d’art nous fait toucher, par le regard, une spiritualité, une réalité invisible qui devient sacrée et nous ramène vers notre propre intérieur.

         La toile de Van Gogh ci-dessus "Nuit étoilée sur le Rhône" figure à la fin de l'exposition.

         J’ai beaucoup aimé.

     

         A écouter, Sur les sentiers des « paysages mystiques » du Musée d’Orsay... https://www.franceculture.fr/emissions/les-discussions-du-soir-avec-leili-anvar/paysages-mystiques

     

    Pour que la « Beauté » selon Baudelaire « Rende l’univers moins hideux et les instants moins lourds », il faudrait que, enfin, elle soit enseignée, montrée, comprise, afin que tous les enfants du monde voient les autres avec un regard d’amour et non de haine…

     

     

  • Van Gogh, l'étincellement

     

    peinture, van gogh, frédéric pajak, égyptomusée

     

         L’écrivain Frédéric Pajak a publié en 2016 une biographie sur Vincent Van Gogh. Une de plus me direz-vous, mais celle-ci présente de l’intérêt comme le mentionne Richard Lejeune – Blog ÉGYPTOMUSÉE qui l'a lue. Comme moi, il a également vu récemment l’émission sur ARTE « La Grande Librairie » dans laquelle l’écrivain était invité.

       Voici le message que j’ai reçu de Richard :

     

     

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  • Quichottine a lu « QUE LES BLES SONT BEAUX »

     

    écriture, peinture, van gogh, quichottine, roman, Auvers

     

     

         Mon amie, Quichottine, m’a fait le grand plaisir de lire mon récent roman que j’ai publié sur Calaméo en décembre dernier. Elle a présenté celui-ci sur son blog qui est celui d’une femme de cœur, généreuse, d’une maman émouvante, mais également celui d’une conteuse, poétesse et amatrice d’art que je vous conseille fortement de visiter.

         Je me permets de reprendre intégralement son article que l’on peut également retrouver directement sur : QUICHOTTINE… de la bibliothèque au jardin, les moments partagés.

         Un très grand merci, Quichottine.

         Amitiés.

     

                                                     Alain

     

    Alain Yvars, Que les blés sont beaux, décembre 2016
    (à lire sur Calaméo d’un clic sur l’image de couverture)

     

     

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  • QUE LES BLES SONT BEAUX - L'ultime voyage de Vincent Van Gogh

     

     

    Colis de Noël

     

      

    Extrait de l’« Introduction » du roman :

     

    « Auvers-sur-Oise…

         Au printemps de l’année 1890, l’itinéraire tourmenté du peintre mène ses pas dans ce petit village situé au nord de la région parisienne. Il revenait du Midi où il avait connu de longues périodes de souffrance et un séjour d’une année, à sa demande, dans l’hospice Saint-Paul-de-Mausole à Saint-Rémy-de-Provence. A Auvers, la prescription médicale du docteur Gachet qui le soigne est simple : « jetez-vous hardiment dans le travail, distrayez-vous, pensez à autre chose. »

        Vincent va suivre les préceptes du docteur à la lettre. Au sommet de son art, il peint dans une débauche d’énergie, parfois plus d’un tableau par jour. Nombre des toiles de cette période sont des chefs-d’œuvre.

        Plusieurs fois, je me suis rendu dans cette petite commune longeant les berges de l’Oise où la présence de l’artiste est encore perceptible. Je l’ai rencontré. Il est devenu un ami.

        Cette rencontre s’est transformée en un récit écrit par Vincent lui-même. Tour à tour joyeux, mélancolique, parfois sombre, il conte, au jour le jour, son ultime pérégrination de deux mois dans Auvers. Il nous fait partager ses goûts, ses désirs, sa curiosité, ses rencontres, décrit son activité quotidienne, explique sa peinture, et, surtout, exprime son amour de l’art qui le fait répéter souvent : « Il y a du bon de travailler pour les gens qui ne savent pas ce que c'est qu'un tableau ».

         Vincent Van Gogh, le solitaire, l'incompris, aurait aimé cette histoire qui est la sienne. »

     

         A l’approche de Noël, Vincent et moi sommes heureux de vous faire partager ce livre numérique commencé il y a une dizaine d’années. Il est librement consultable en cliquant sur sa couverture. Les fonctions interactives permettent d’adapter la vision la plus confortable pour chacun : par exemple, pour moi, le mode de lecture le plus agréable à l’écran me paraît être la « Vue défilante », en grossissant légèrement les caractères. Pour les personnes qui préfèrent utiliser des liseuses ou tablettes, je peux leur envoyer un fichier PDF ou DOC.

     

    Couverture QUE LES BLES SONT BEAUX 3.jpg

     

         Vincent m’a soufflé qu’il aimerait connaître les commentaires des lecteurs qui seront intéressés par son histoire afin que nous puissions leur retourner une réponse amicale personnalisée.

         Bonne lecture et JOYEUX NOEL à tous.

     

              Vincent             Alain

     

     

  • Voir la peinture autrement

     

    Un noir joyeux

     

     

        Esperiidae, mon amie donneuse de voix sur Litterature audio.com, site beaucoup fréquenté par les non-voyants et malvoyants, mais aussi par les curieux de littérature, m’a fait le plaisir d’enregistrer pour la quatrième fois une de mes nouvelles qu'elle sait si bien mettre en valeur.

         Hésitant lorsqu’elle m’a proposé ce projet car je m’imaginais que la vision des tableaux était indispensable à une bonne perception de ceux-ci, je découvre, une nouvelle fois, que la seule force de la voix, sa sensibilité, son timbre, ses modulations et son rythme, permettent une nouvelle approche de la peinture. Les mots parlés donnent vie aux tableaux et confirme la phrase d’un peintre suisse enseignant la peinture à des non-voyants, parlant de « Voir autrement »...

         Ce récit : « Un noir joyeux » conte l’étrange complicité unissant Edouard Manet et Berthe Morisot qui lui servit de modèle durant une quinzaine d’années. 

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  • A Michel Delpech, le chanteur populaire

         

    michel delpech

     

         POPULAIRE : C'est le mot qui me vient à l'esprit lorsque je pense à Michel Delpech qui nous a quitté hier soir. Ce décès m'a profondément touché.

         Les artistes vraiment populaires, que ce soit en littérature, peinture ou musique, ne sont pas si nombreux. On ne sait pas bien pourquoi, ils nous parlent, nous accompagnent, on ne les oublie jamais, on les aime. 

         Michel Delpech a rejoint les noms des grands auteurs-interprètes de chansons aujourd'hui disparus : Jacques Brel, Georges Brassens, Jean Ferrat, Léo Ferré... Il appartient désormais au patrimoine de la chanson française.

         Comme je l’avais fait à la mort de Jean Ferrat en 2010, j’ai eu envie, en guise d’hommage, de déposer en vrac quelques bouts de refrains et phrases de chansons qui restent dans nos mémoires et qui, personnellement, me font du bien lorsque je les écoute :

     

         En premier, le refrain de ma chanson préférée de Michel : Chez Laurette

     

    C'était bien, chez Laurette
    Quand on faisait la fête
    Elle venait vers nous.. Lau - rette
    C'était bien, c'était chouette
    Quand on était fauché
    Elle payait pour nous.. Lau - rette

     

    Je ferais l'amoureux
    Pour te câliner un peu
    Pour un flirt avec toi
    Je ferais des folies
    Pour arriver dans ton lit
    Pour un flirt avec toi

     

     

    Si c'est fichu
    Entre nous,
    La vie continue
    Malgré tout.

    À présent, ça va beaucoup mieux
    Et finalement je suis heureux
    Que tu te fasses une vie nouvelle.
    Tu pourrais même faire aussi
    Un demi-frère à Stéphanie :
    Ce serait merveilleux pour elle.

     

     

    Par dessus l'étang
    Soudain j'ai vu
    Passer les oies sauvages
    Elles s'en allaient
    Vers le midi
    La Méditerranée
    Et tous ces oiseaux
    Qui étaient si bien
    Là-haut dans les nuages
    J'aurais bien aimer les accompagner
    Au bout de leur voyage

     

     

    Dieu ! Mais que Marianne était jolie
    Quand elle marchait dans les rues de Paris
    En chantant à pleine voix :
    "Ça ira ça ira... toute la vie."
    Dieu ! Mais que Marianne était jolie
    Quand elle embrasait le coeur de Paris
    En criant dessus les toits :
    "Ça ira ! Ça ira ! Toute la vie."
     

     

    J'ai mon rhumatisme
    Qui devient gênant.
    Ma pauvre Cécile,
    J'ai soixante-treize ans.
    Je fais de la chaise longue
    Et j'ai une baby-sitter.
    Je traînais moins la jambe
    Quand j'étais chanteur.

     

     

    Ils me disent, ils me disent :
    "Tu vis sans jamais voir un cheval, un hibou."
    Ils me disent :
    "Tu viens plus, même pour pécher un poisson.
    Tu ne penses plus à nous.
    On dirait que ça te gêne de marcher dans la boue,
    On dirait que ça te gêne de dîner avec nous.
    On dirait que ça te gêne de marcher dans la boue,
    On dirait que ça te gêne de dîner avec nous."

     

    O la vie la vie la vie la vie
    Si belle soit la vie c'est une tombola
    Mais la vie la vie la vie la vie
    Si moche soit la vie c'est un joli combat
    O la vie la vie la vie la vie
    Si belle soit la vie c'est une corrida
    Mais la vie la vie la vie la vie
    Si moche soit la vie c'est du beau cinéma

     

     

    Nous ne t'oublierons pas Michel. Tu restes dans nos coeurs.

     

     

     

    Je profite de cet article pour souhaiter une exceptionnelle année 2016 à tous mes amis blogueurs ou sur Facebook.

     

     

     

     

  • Blog en hibernation forcée

     

     

     

     

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         Mon ordinateur n’a pas voulu goûter aux délices d’une retraite bien méritée. Un beau matin, des cris intempestifs, un halètement suspect d’agonisant, m’ont contraint à constater l’évidence : celui-ci rendait l’âme sans même esquisser un dernier signe d'adieu.

         Pour remplacer mon compagnon disparu, je me suis laissé tenter par un Mac, machine séduisante et innovante. Pouvais-je savoir ce qui m’attendait ? : nombreux logiciels nouveaux à découvrir, prise en main laborieuse, appareil incompatible avec mon imprimante multifonctions récente qu'il faut également changer… J’allais oublier : j’étais obligé de constater que ma dernière sauvegarde de fichiers trop tardive m’obligeait à reprendre beaucoup de travail perdu…

         Les joies de l'informatique !

         Evidemment, le blog, et Gustave Courbet dont la correspondance était pourtant bien engagée, vont devoir attendre des jours meilleurs pour reprendre une activité régulière.

         

         A bientôt.

     

  • Tout est pardonné

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         Introuvable ! Le journal Charlie Hebdo, menacé de fermeture début janvier, venait de tirer à plusieurs millions d’exemplaires distribués dans le monde entier, et j’avais été incapable de m’en procurer un.

         Heureusement, on me l’a prêté. Je viens de le lire. C’était la première fois…

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  • Nous sommes tous Charlie

     

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    Eugène Delacroix – La liberté guidant le peuple, 1830, musée du Louvre, Paris

     

     

         Bientôt deux siècles… Le 27 juillet 1830, le peuple de Paris se révoltait contre le régime du roi Charles X qui voulait remettre en cause les acquis de la Révolution. La revendication principale des parisiens était la sauvegarde de la liberté de la presse.

     

         Dans son tableau « La liberté guidant le peuple », Eugène Delacroix montre une scène de ces trois jours de combat nommés « Les Trois Glorieuses ». L’œuvre incarne l’idéal révolutionnaire et prend valeur d’emblème. Elle devient une icône de la République.

         Le peintre a placé, au premier rang à côté de la femme au drapeau, un gamin déluré peinture,écriture,charlie hebdo,delacroix,libertémaniant deux pistolets. Il a mis de la fougue, du plaisir, de l’envie dans son œil. Cet enfant sait-il pourquoi il se bat ? Se souvient-il que ses grands-parents ont combattu en 1789 pour l’instauration d’une démocratie ? Se doute-t-il qu’il va mourir dans peu de temps ? Pourtant, ce gavroche parisien, symbole de la jeunesse révoltée par l’injustice et se sacrifiant pour les nobles causes, avance d’un pas décidé. Il n’a pas peur…

         Le drapeau français bleu, blanc, rouge domine la mêlée. Une forte femme vivante et fougueuse, la poitrine dénudée, pieds nus, conduit le peuple. Elle brandit le drapeau tricolore. Depuis la révolution, cette femme coiffée d’un bonnet rouge symbolise la liberté.  

     

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