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LITTÉRATURE (13)

  • La face humaine de Vincent

     

         Comment un fou pourrait-il écrire les deux phrases ci-dessous ?

     

    « Mon pinceau va entre mes doigts comme serait un archet sur le violon et absolument pour mon plaisir. »

     

    « Hier j’étais au soleil couchant dans une bruyère pierreuse où croissent des chênes très petits et tordus, dans le fond une ruine sur la colline, et dans le vallon du blé. C’était romantique, on ne peut davantage, à la Monticelli, le soleil versait des rayons très jaunes sur les buissons et le terrain, absolument une pluie d’or.

    Et toutes les lignes étaient belles, l’ensemble d’une noblesse charmante. On n’aurait pas du tout été surpris de voir surgir soudainement des cavaliers et des dames revenant d’une chasse au faucon, ou d’entendre la voix d’un vieux troubadour Provençal. Les terrains semblaient violets, les lointains bleus. J’en ai rapporté une étude d’ailleurs, mais qui reste bien en dessous de ce que j’avais voulu faire. »

     

    peinture, van gogh, François-Bernard

    Vincent Van Gogh - Autoportrait, été 1887, Van Gogh Museum, Amsterdam

     

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  • Le maître de la nuit

     

         « Une masse brune, une flamme citron, un rouge franc, un vermillon plus sourd, une grandeur triste. »

     

         Pascal Quignard, l'auteur du livre "Georges de La Tour" se parle à lui-même. Une sorte de spiritualité mystique se dégage des mots qu’il utilise pour exprimer cette peinture d’ombre et de lumière. La flamme serait-elle Dieu ?

     

    georges de la tour

    Georges de La tour - La Madeleine à la veilleuse, 1640, musée du Louvre, Paris

     

     

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  • Le sfumato de Léonard vu par Proust

     

         L’exposition Léonard de Vinci vient de se terminer au Louvre. Mon dernier article lui était consacré.

        Mon ami Richard Lejeune, un grand connaisseur de l’œuvre de Marcel Proust, me donne l’occasion de donner une suite à cet article en parlant à nouveau de Léonard de Vinci, mais à travers le regard d’un poète, l’un des plus grands écrivains de la littérature française : Marcel Proust.

         Marcel Proust était un grand connaisseur en matière d’art, et plus particulièrement en peinture. Deux personnages de son livre À la recherche du temps perdu reviennent constamment dans le roman : Charles Swann, dandy fortuné, fin connaisseur des arts ; Elstir, peintre renommé, ami de Swann.

     

         Je rappelle un autre article sur Marcel Proust que j’avais publié dans le blog l’année dernière : "Un modèle de Swann"

    http://www.httpsilartetaitconte.com/apps/search?s=swann&search-submit-box-search-364419=OK

         Je m’étais inspiré de l’étude, dont m’avait parlé Richard, du professeur japonais Kazuyoshi Yoshikawa sur l’œuvre de Marcel Proust. Selon lui, un banquier fortuné, critique d’art, mécène, collectionneur, occupant une place importante dans le petit monde des arts de la fin du 19ème siècle au début du 20e , nommé Charles Ephrussi, aurait directement inspiré le personnage de Swann dans À la recherche du temps perdu. Directeur de la « Gazette des Beaux-Arts », Ephrussi aurait connu Proust dans les salons qu’il fréquentait et aurait initié celui-ci, déjà grand amateur d’art, au monde des Beaux-Arts en lui permettant de publier des articles dans sa revue.

     

    De quoi est-il question dans ce nouvel article sur Léonard de Vinci ? De sfumato, évidemment !

    Les connaisseurs en peinture savent que le mot « sfumato » est souvent utilisé lorsque l’on parle du créateur de la Joconde ou de la Sainte Anne, deux des œuvres majeures de l’artiste, parmi d’autres, qui sont au Louvre à Paris.

     

    peinture, écriture, marcel Proust, Léonard de Vinci, Louvre

    Léonard de Vinci - Sainte Anne (tête de la sainte Anne), 1503, musée du Louvre, Paris

     

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  • Les lectures de Cannetille

     

    Une chronique littéraire reçue sur le site Les lectures de Cannetille dont je reprends quelques passages ci-dessous : 

     

    Capture d’écran 2019-12-31 à 10.21.39.png

    Coup de coeur

     

    Titre : Conter la peinture

    Auteur : Alain YVARS

    Année de parution : 2020

    Editeur : Independently published

    Pages : 114

     

    Présentation de l'éditeur :

    Les ombres des grands peintres disparus… Pourquoi la vision de leurs œuvres alimente-t-elle ainsi mon imagination ?
    Marcel Proust dans son roman « À la recherche temps perdu » met en lumière la troublante relation qui existe entre la peinture et l’écriture, deux arts s’influençant mutuellement. Ainsi, il fait mourir Bergotte devant le tableau de Vermeer la « Vue de Delft » : « Il attachait son regard, comme un enfant à un papillon jaune qu'il veut saisir, au précieux petit pan de mur. « C'est ainsi que j'aurais dû écrire, disait-il. Mes derniers livres sont trop secs, il aurait fallu passer plusieurs couches de couleur, rendre ma phrase en elle-même précieuse, comme ce petit pan de mur jaune ».
    Tout au long des douze nouvelles de ce recueil, j’ai souhaité faire connaissance avec ces hommes et femmes qui ont fait l’histoire de l’art, les regarder peindre et vivre. Subtilement, de la même façon que Bergotte devant « le petit pan de mur jaune », un jeu de miroir a fini par s’établir entre les œuvres et mes mots, créant parfois un dialogue imaginaire avec les artistes.
     
    Retrouvez ici mon interview d'Alain Yvars (Juin 2019)
     
     

    Avis :

    Lui-même peintre et passionné d'art, Alain Yvars a choisi quelques œuvres picturales célèbres pour, le temps de courtes nouvelles, redonner vie à chacun de leurs auteurs et de leurs époques : un peu comme si, en observant chaque tableau, un écho de leur contexte et des personnes qui les ont vus naître vous parvenait au travers des siècles. Soudain, l'atelier, le modèle, la société d'alors resurgissent à vos oreilles, comme un fond sonore accompagnant votre contemplation. 

    Je me suis plu à imaginer un musée capable de vous faire vivre les oeuvres de la même façon : devant chaque tableau, un casque sur les oreilles, j'entendais l'évocation sonore reconstituée à partir du texte d'Alain Yvars, ou bien, à l'instar de l'expérience immersive proposée sur les peintres impressionnistes au Château d'Auvers-sur-Oise, j'assistais à un bref son et lumière, au moyen de quelques images projetées sur les murs et toujours d'une bande-son restituant l'atmosphère et les voix.


    Il a fallu à l'auteur toute l'imprégnation acquise au cours de décennies de passion, pour ressusciter avec autant de naturel et de crédibilité ces petits morceaux de vie, pour réussir ces brèves plongées dans l'intimité des peintres et de leur entourage. Tous ces textes accompagnés d'illustrations réussissent à faire vivre les oeuvres qu'ils évoquent : en lisant Alain Yvars, les tableaux cessent d'être de beaux objets inertes que l'on vient contempler, ils s'animent et parlent, ils vous projettent directement dans l'existence des hommes et des femmes peintres. 


    Chacune de ces petites nouvelles est différente, toutes sont agréables à lire et, sans aucun doute, elles ont de quoi intéresser autant les passionnés d'art que les néophytes. Coup de coeur (5/5).


    Je remercie Alain Yvars pour son service presse et salue son soutien à l'association Rêves pour enfants malades, à qui il reverse les bénéfices de ses publications.


    https://leslecturesdecannetille.blogspot.com/2020/01/yvars-alain-conter-la-peinture.html

     

    Du même auteur :

     

    Que les blés sont beaux : l'ultime voyage de Vincent Van Gogh

     
     
  • Conter la peinture

     

    peinture, conter la peinture, nouvelles, art

     

     

         Mon nouveau recueil de nouvelles CONTER LA PEINTURE est arrivé pour le nouvel an.

         J’attendais de recevoir une épreuve de mon livre pour voir la tête qu’il avait. Il m’apparaît, tout beau, les images de tableaux en couleur s’affichent superbement sur le papier blanc. A tout seigneur tout honneur, Johannes Vermeer et sa « Vue de Delft », figure en image de couverture.

         Ce recueil est l’aboutissement d’un besoin ancien de parler de peinture sous une forme différente de celles qui m’étaient présentées le plus souvent dans les nombreux livres ou monographies rédigés par des spécialistes de l’art.

         Des impressions fugitives, une atmosphère, des ambiances, quelques tableaux en haute définition et, d’un coup, des artistes revivent un court instant. Ils ont pour nom Auguste Renoir, Henri de Toulouse-Lautrec, Berthe Morisot, Georges de La Tour, Amedeo Modigliani, Johannes Vermeer, Georges Seurat, Rembrandt van Rijn, Georges de La Tour, Claude Monet, J.M.N. Whistler, Winslow Homer... Un humble artiste de la préhistoire vient se mêler à ces grands noms…

     

         La quatrième de couverture, ci-dessous, donne un aperçu du contenu du livre :

      

    « Les ombres des grands peintres disparus… Pourquoi la vision de leurs œuvres alimente-t-elle ainsi mon imagination ?

    Marcel Proust dans son roman « À la recherche temps perdu » met en lumière la troublante relation qui existe entre la peinture et l’écriture, deux arts s’influençant mutuellement. Ainsi, il fait mourir Bergotte devant le tableau de Vermeer la « Vue de Delft » : « Il attachait son regard, comme un enfant à un papillon jaune qu'il veut saisir, au précieux petit pan de mur. « C'est ainsi que j'aurais dû écrire, disait-il. Mes derniers livres sont trop secs, il aurait fallu passer plusieurs couches de couleur, rendre ma phrase en elle-même précieuse, comme ce petit pan de mur jaune ».

    Tout au long des douze nouvelles de ce recueil, j’ai souhaité faire connaissance avec ces hommes et femmes qui ont fait l’histoire de l’art, les regarder peindre et vivre. Subtilement, de la même façon que Bergotte devant « le petit pan de mur jaune », un jeu de miroir a fini par s’établir entre les œuvres et mes mots, créant parfois un dialogue imaginaire avec les artistes. »

     

         Le recueil de nouvelles est disponible sous forme de livre broché et ebook. Il suffit de cliquer sur l’image correspondante dans la colonne de droite du blog.

     

         Belle lecture.

      

  • En souvenir de Georges

     

    BRASSENS

     

         Un souvenir ancien.

       En vacances à Sète, la ville de Georges Brassens, j’étais allé me recueillir sur la tombe où le poète reposait à l’ombre d’un pin parasol. Il faisait beau. J’étais resté un long moment en pensant au chanteur moustachu qui nous avait donné du bonheur.

         L’espace Brassens faisait face au cimetière. Je m’étais emparé d’un petit livre de poèmes et chansons de l’artiste.

        brassensLe soir, fébrile, je feuilletais le bouquin en repensant au poète, l’un des « grands » parmi les auteurs-compositeurs-interprètes de la chanson française qui nous avaient quittés : Brel, Ferré, Barbara, Aznavour, Ferrat…

         En parcourant le livre, je pensais, nostalgique…

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Peinture et poésie

     

    peinture,johannes vermeer

    Johannes Vermeer – Autoportrait présumé dans L'Entremetteuse (détail ),1656, Gemäldegalerie, Dresde

     

         J’ai déjà parlé dans ce blog de la grande exposition consacrée au peintre Johannes Vermeer qui se tint en 1996 au musée du Mauritshuis à La Haye. Elle rassemblait la presque totalité des oeuvres peu nombreuses de Johannes Vermeer : 23 sur environ 35 connues. Je vous avais fait parcourir en ma compagnie, pas à pas, les petites salles, et m’était arrêté devant chacune des toiles pour mieux vous les présenter.

         Il se trouve que je viens de tomber sur une friandise littéraire, ces petits bonbons que l’on suçait autrefois, patiemment, avec délice, dans les salles de cinéma. Je possédais depuis longtemps le livre de Sylvie Germain « Patience et songe de lumière » qui se planquait dans ma bibliothèque. Comment l’avais-je oublié ? En le feuilletant, j’ai cru me retrouver une deuxième fois au Mauritshuis. L’auteure parlait des mêmes toiles du peintre. Avec d’autres mots.

         Je lisais un long poème qui distillait des fragments de vision de cette peinture trop limpide, fascinante, du « Maître de Delft »…

     

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  • Mémoires de guinguettes

     

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    Jules Scalbert – Bords de Marne, 1908

     

     

     

         Pour mon dernier article de l’été, je vous offre un petit rafraichissement sur un air d’accordéon.

     

     

     

    Livre Mémoires de Guinguettes – Francis Dauby, Sophie Orivel, Martin Pénet

     

     

    « Le musette est l’âme des guinguettes. Il ne faut pas confondre guinguettes et goguettes, sociétés chantantes ouvrières et revendicatrices nées au cours de l’avant-dernier siècle. Ce qui n’empêche pas d’être en goguette dans une guinguette, où l’on servait autrefois le « guinguet » que l’on qualifiait ainsi : vin tellement aigre qu’il fait danser les chèvres ».

     

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  • Le VAN GOGH nouveau est arrivé

     

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        Mon roman « Que les blés sont beaux » est désormais disponible (cliquez sur l’image).

     

         Comme je l’ai signalé dans mon article précédent, il se présente en deux versions :

    • Version numérique format Kindle : 4,99 €
    • Version brochée, 250 pages : 16,50 €

        

        Je suis heureux de voir enfin tout le travail de nombreuses années se concrétiser définitivement sous la forme d’un livre.

         C’est notre récompense :

    • La mienne bien évidemment,
    • Celle de Vincent Van Gogh qui a bien voulu me conter sa vérité de ses deux derniers mois dans la petite commune d’Auvers-sur-Oise. Je pense qu’il aurait apprécié cette histoire qui est la sienne,
    • Celle d’enfants gravement malades que les bénéfices résultant de la vente de ce livre reversés à l’association Rêves aideront à s’évader de leur monde de douleur et à reprendre confiance en l’avenir.

     

         Certains d’entre vous ont déjà lu le roman plus ou moins partiellement et sous une autre forme - je pense à ceux qui me suivent depuis le début du blog comme Richard ou Fan, ou Quichottine plus récemment - finalement peu l’ont lu dans son intégralité.

         Pour ceux qui le feuillèteront en entier, j’accueillerais avec grand plaisir sur le site Amazon ou sur le blog (ou les deux), vos remarques et commentaires, positifs ou négatifs, résultant de ces lectures.

     

         Merci par avance et bonne lecture.

     

     

  • Le cahier du soir de Lorraine

     

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         Lorraine… Je l’avais croisée un jour sur le web ; une de ces rencontres de hasard qui se font et se défont au gré de nos affinités.

        Elle avait laissé sur mon blog un commentaire chaleureux qui m’avait fait plaisir. C’était une artiste. Elle adorait les peintres impressionnistes qui « lui mettaient le cœur à leur cadence ». On se comprenait.

         Evidemment, je m’étais empressé de visiter son blog. De suite j’avais apprécié ses articles qui étaient des messages élevant les lecteurs vers le beau. Ses poèmes étaient accessibles immédiatement, sans intellectualisme superflu. Les vers fondaient dans la bouche lorsque l’on en prononçait les mots. Dans ses lignes, perçait la personne attachante qu’elle était : tendre, légère, éternelle amoureuse de la vie et nostalgique de celui qui, aujourd’hui disparu, avait fait vibrer son cœur dans une : « danse en son délire l’avait plus que de raison enserrée dans ses bras ». Il partagea son existence.

         Après avoir longuement profité de cette vie, comme une bougie dont la flamme du temps vacillait, elle s’est éteinte récemment, un jour de février 2018.

     

        Aujourd’hui, nous avons la chance de la voir revenir parmi nous. Les artistes ne meurent jamais. Ses amis et sa famille nous offrent l’essentiel de son talent dans un recueil de poésie que beaucoup attendaient.

         Tous ceux qui aimaient cette femme de grande qualité peuvent obtenir son recueil directement auprès de l’éditeur : The BookEdition.com.

       Lorraine a souhaité que tous les bénéfices de ce recueil soient reversés à l’association « Rêves » qui permet d’apporter un peu de joie aux enfants atteints de maladies graves.

         Revenant de quelques jours en Bretagne, le recueil était dans ma boite à lettres. Je l’ai feuilleté.

        

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  • les Fleurs du Mal

     

    Charles Baudelaire – Poèmes choisis (3ème et dernière partie)

     

     

    Article sur "Les Fleurs du mal”, Le Figaro, 5 juillet 1857

     

         « C'est la plupart du temps, la répétition monotone et préméditée des mêmes mots, des mêmes pensées. L'odieux y coudoie l'ignoble, le repoussant s'y allie à l'infect. Jamais on ne vit mordre et même mâcher autant de seins dans si peu de pages ; jamais on n'assista à une semblable revue de démons, de foetus, de diables, de chloroses, de chats et de vermine. Ce livre est un hôpital ouvert à toutes les démences de l'esprit, à toutes les putridités du coeur ; encore si c'était pour les guérir, mais elles sont incurables.

         Un vers de M. Baudelaire résume admirablement sa manière ; pourquoi n’en a-t-il pas fait l’épigraphe des « Fleurs du Mal » ?

     

    « Je suis un cimetière abhorré de la lune. »

     

         Et au milieu de tout cela, quatre pièces, Le «Reniement de saint Pierre », puis « Lesbos », et deux qui ont pour titre « Les Fleurs damnées », quatre chefs d’œuvre de passion, d’art et de poésie ; mais on peut le dire, - il le faut, on le doit : - si l’on comprend qu’à vingt ans l’imagination d’un poète puisse se laisser entraîner à traiter de semblables sujets, rien ne peut justifier un homme de plus de trente d’avoir donné la publicité du livre à de semblables monstruosités. »

     

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