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NOTES DIVERSES (33)

  • Le VAN GOGH nouveau est arrivé

     

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        Mon roman « Que les blés sont beaux » est désormais disponible (cliquez sur l’image).

     

         Comme je l’ai signalé dans mon article précédent, il se présente en deux versions :

    • Version numérique format Kindle : 4,99 €
    • Version brochée, 250 pages : 16,50 €

        

        Je suis heureux de voir enfin tout le travail de nombreuses années se concrétiser définitivement sous la forme d’un livre.

         C’est notre récompense :

    • La mienne bien évidemment,
    • Celle de Vincent Van Gogh qui a bien voulu me conter sa vérité de ses deux derniers mois dans la petite commune d’Auvers-sur-Oise. Je pense qu’il aurait apprécié cette histoire qui est la sienne,
    • Celle d’enfants gravement malades que les bénéfices résultant de la vente de ce livre reversés à l’association Rêves aideront à s’évader de leur monde de douleur et à reprendre confiance en l’avenir.

     

         Certains d’entre vous ont déjà lu le roman plus ou moins partiellement et sous une autre forme - je pense à ceux qui me suivent depuis le début du blog comme Richard ou Fan, ou Quichottine plus récemment - finalement peu l’ont lu dans son intégralité.

         Pour ceux qui le feuillèteront en entier, j’accueillerais avec grand plaisir sur le site Amazon ou sur le blog (ou les deux), vos remarques et commentaires, positifs ou négatifs, résultant de ces lectures.

     

         Merci par avance et bonne lecture.

     

     

  • VAN GOGH donne sa vérité

     

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    Vincent Van Gogh – Rue d'Auvers, 1890, Ateneum, Helsinki

     

     

         L’autoédition de mon roman « Que les blés sont beaux » a été envoyée ce matin. Je ne suis pas mécontent d’avoir réussi à surmonter les difficultés inhérentes à ce genre de projet. Mes amies Quichottine et Emma connaissent bien… Ce fut un combat.

         J’ai dû me résigner, comme je le pressentais un peu, à publier un livre sans pouvoir montrer, à mon grand regret, les tableaux couleur de l’artiste. La publication d’un ouvrage de 252 pages avec intérieur couleur coûtait trop cher.

         Lorsque j’ai démarré ce projet d’autoédition j’avais deux soucis en tête :

         - Réhabiliter la vraie version que Vincent m’a soufflée de ses deux derniers mois de vie à Auvers-sur-Oise. Grâce aux informations contenues dans son importante correspondance avec sa famille et ses amis, et à notre rencontre dans l’ambiance d’Auvers, il a pu me raconter son activité durant ces deux mois : sa recherche, ses joies, ses doutes, ses souffrances parfois. Il m’a parlé de son amour pour son frère Théo qui l’aidait financièrement, et, surtout, m’a expliqué sa technique et son immense passion pour cette peinture que personne ne comprenait.

        - M’inspirer d’une femme généreuse, Quichottine, qui publia l’année dernière le livre « Voyage » fait à plusieurs mains aux éditions The BookEdition.com. Les bénéfices de ce livre furent versés à l’association Rêves qui permet à des enfants gravement malades de réaliser leurs rêves. J’ai décidé, moi aussi, je sais qu’elle en sera heureuse, de donner intégralement tous les éventuels bénéfices de ma publication à cette association afin d’offrir aux enfants malades la possibilité de s’évader un instant de leur monde de douleur.

         La parution du livre pourrait se faire le week-end prochain ou semaine prochaine. Il sera proposé en deux versions : version numérique (tablettes, liseuses, Smartphones, ordinateurs) à 4,99 €, et version papier à 16,50 € qui pourront être commandées sur le site d’Amazon.fr.

         Je vous préviendrai de la parution. Les étrennes approchent. Merci infiniment.

     

     

    Extrait du premier chapitre QUE LES BLÉS SONT BEAUX :

     

     

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  • Commémorations

     

          Un centenaire…

        Déjà 100 ans sont passés depuis la fin des combats de la Grande Guerre… Les célébrations du jour de l’armistice le 11 novembre 1918 ont duré toute la semaine dernière et m’ont imbibé d’images, paroles patriotiques, musiques militaires, chants, défilés, hommages.

         Un sentiment trouble envahit mes pensées… Tous disparus. Les derniers « poilus » de cette époque sont devenus des fantômes.

         Seul le souvenir reste : En ce samedi 1er août 1914 le tocsin avertit la population de la mobilisation générale. La veille Jean Jaurès a été assassiné au café du Croissant à Paris. Le 3 août c’est la guerre. Les français sont confiants, on leur a tellement dit que nous étions les plus forts. « A Berlin ! Il faut reprendre l’Alsace et la Lorraine ! Ce ne sera pas long… Quelques jours seulement… » En ce début d’été ensoleillé, dans un climat d’optimisme les jeunes hommes quittent leurs familles, femmes et enfants, et, « la fleur au fusil », partent, superbes dans leurs casaques bleues et leurs pantalons garance datant de la guerre de 70. Pouvaient-ils se douter…

         Dimanche soir j’ai vu partiellement à la télé le film « Apocalypse » : des archives de la Grande Guerre montraient l’atrocité des combats d’un réalisme effrayant. Le même jour, l’Arc de Triomphe parisien avait réuni autour du Président de la République une soixantaine de chefs d’Etat pour commémorer l’héroïsme, le sacrifice des soldats français morts pour la patrie. La France avait gagné la guerre après quatre années de douleur… L’écrivain académicien Maurice Genevoix allait entrer au Panthéon…

        Pour me changer les idées, j’allume l’ordinateur et décide de faire une recherche dans internet. Je voulais connaître la vision des artistes ayant peint cette guerre. De nombreux tableaux m’apparaissent, mais l'un d'entre eux m’attire l’œil tout particulièrement car je connais bien ce peintre : John Singer Sargent, un artiste essentiellement connu pour ses portraits d’hommes et de femmes, d’une grande virtuosité.

         Le tableau que j’ai devant les yeux est affreux : l’horreur de la guerre dans ce qu’elle a de plus terrible. Des hommes gazés, aux yeux bandés, aveugles, guidés par des soignants, marchent sur une file au milieu d’hommes souffrant atrocement, agonisants ou morts, étendus sur l’herbe.

     

     

    guerre 14, verdun,

    John Singer Sargent – Gazés, 1918, Imperial War Museum, Londres

     

         Chargé par le Comité britannique des monuments aux morts de peindre un tableau sur la guerre, John Singer Sargent s’était rendu sur le front de l’Ouest en juillet 1918 et avait peint cette scène poignante à laquelle il assista : les allemands avaient utilisé du gaz moutarde contre une division d’infanterie du Royaume-Uni pendant la bataille d’Arras.

         On était loin des portraits raffinés habituels de ce peintre.

         guerre 14, verdun, Je repensais à son superbe portrait de Lady Agnew de Lochnaw.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

      

     

    John Singer Sargent – Lady Agnew de Lochnaw, 1892,Galerie nationale écossaise, Edinbourg

     

     

         Un ancien souvenir me revenait en mémoire. Il y a quelques années je voulais voir le site de Verdun, lieu de terribles affrontements en 1916, faisant plus de 700.000 victimes, morts et blessés, françaises ou allemandes. Un enfer… j’étais arrivé à la tombée de la nuit, seul dans cet immense cimetière silencieux. Les multiples croix blanches étaient illuminées par les derniers rayons du soleil couchant. Longtemps, j’étais resté sur place, ému, tellement impressionné.

     

     

    https://www.youtube.com/watch?v=iwrc8yV6MJ8

     

    La chanson de Craonne - 1917

     

     

         Cette chanson m’interrogeait...

       Ces hommes partis pour défendre leur pays, ceux dont les noms s’afficheront éternellement sur les monuments aux morts dans les villes et villages de France, ceux dont les commémorations toute cette semaine ont célébré le patriotisme, ces héros… Ces jeunes hommes qui espéraient vivre un futur, possédaient-ils cet esprit de sacrifice lorsqu’ils montaient, vaillants, à l’assaut des mitrailleuses ? Comprenaient-ils quelque chose à tout cela : la boue, leurs compagnons massacrés à leur côté, bientôt ce serait leur tour... Ils partaient faire la guerre au nom de la France ce beau pays dans lequel ils étaient nés ; ils participaient à une boucherie… Où étaient les responsables de ce drame dans lequel l’humain n’était plus que chair à canon ? : Gouvernements, hiérarchie militaire, industriels…

         Je ne savais plus… J’étais mal…

         Perturbé, j’éteins l’ordinateur.

     

     

     

  • Les Fleurs du Mal sur Calaméo

     

    Introduction du recueil :

     

            « Charles Baudelaire commença à écrire les poèmes des « Fleurs du mal » à partir des années 1840, son recueil ne sera publié qu’en 1857 et sera suivi ensuite de rééditions accompagnées d’autres poèmes qui viendront se rajouter à cette première publication. Ce sera l’unique recueil de vers composé par l’écrivain. Il est structuré en six parties : Spleen et Idéal, Tableaux parisiens, Le Vin, Fleurs du Mal, Révolte, La Mort.

         Oeuvre majeure de la poésie française, la profonde admiration que m’inspire les vers de Charles Baudelaire m’a incité à publier une sélection de mes poèmes préférés des Fleurs du Mal.

         Ces poèmes choisis — j’ai malheureusement dû limiter mes choix — sont illustrés de tableaux qui, subjectivement, m’ont paru correspondre le mieux au thème de chacun de ceux-ci. »

     

         Par rapport à la publication que j'avais déjà faite en trois parties sur le blog, j'ai rajouté quelques poèmes dans ce recueil présenté sous forme de livre .

          La plateforme de publication et de partage de documents en ligne Calaméo permet de feuilleter et consulter de façon dynamique, avec une extrême simplicité, un document numérique. Ses fonctions interactives permettent d’adapter la vision la plus confortable pour chacun. Pour les personnes qui préfèrent lire ses magnifiques poèmes sur des liseuses ou tablettes, je peux leur envoyer un fichier PDF.

          Pour lire, il suffit de cliquer sur la couverture ci-dessous, ou sur le widget correspondant dans l'en-tête du blog  :

     

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         Bonne lecture et excellent 1er mai parfumé de muguet.

     

     PS : J’apprécie le blog d’Emma (Eperluette) qui a beaucoup publié sur Calaméo. Sa Calaméothèque est un régal. Je souhaiterais associer à Baudelaire le petit recueil de poésie qu’elle m’envoie. Je pense que Baudelaire apprécierait la poésie et l’humour contenus dans ces lignes.

    Merci Emma : Clic

     

  • Cézanne Peint

     

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         France Gall vient de nous quitter. La chanson écrite par Michel Berger sur le peintre Cézanne est ma préférée. France l'interprète superbement, avec ce talent si particulier qui nous laisse tous nostalgique.

     

    https://youtu.be/ZD3QsZkYg1Y

     

         Je réédite une nouvelle que j'avais écrite à l'occasion d'un voyage dans la région du maître d'Aix.

     

     

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  • Des rêves à venir...

     

        Les Anthologies Éphémères ont reçu le diplôme ci-dessous pour la réalisation prochaine du très beau rêve de Marie Sibel : visiter Los Angeles et participer au tournage d'un film.

     

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         Par ailleurs, un événement majeur est intervenu le 16 octobre 2017 dans la vie de l'association "Rêves" : la demande de Reconnaissance d’Utilité Publique (RUP), travail de longue haleine de près de 3 ans, a été reconnue.

         Josiane Gonnot, Présidente et membre fondateur de l’association Rêves s’exprime : « Cette reconnaissance est un label conférant à l’association une légitimité particulière dans son domaine d’action, un gage de sérieux et aussi une meilleure visibilité quant à notre mission. Ainsi, Rêves rejoint les 2 000 associations qui ont reçues cette distinction.»

     

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        J’ai lu et admiré toutes les pages du livre "Voyage" composées de récits ou illustrations débordant des nombreux cœurs de ceux qui ont participé.

         QUICHOTTINE et Les Anthologies Ephémères a envoyé à l'Association Rêves le bénéfice rapporté déjà par la vente qui s'approche des 300 livres : environ 2500 €.

          Deux, peut-être trois, rêves d’enfants très malades seront réalisés.

        J’ai lu par hasard un commentaire écrit par une poétesse que j’apprécie et qui a participé au livre. Rien que pour l’enfant dont elle parle (et tous les autres), ce livre mérite d’exister :

    « L’association « rêve », je l’ai connue par une petite élève qui en a profité… elle avait 7 ans, une tumeur au cerveau… Elle est partie à la Réunion, le pays de vacances de sa maîtresse d’école…
    Malheureusement à 16 ans une récidive et elle est décédée…" 

     

        Et si, pour les étrennes qui approchent, vous offriez ce livre. Deux raisons essentielles :

    • Vous feriez des heureux dans votre famille ou amis
    • Vous apporteriez votre soutien à l’association en permettant de réaliser de nouveaux rêves.

     

         Il s’agit d’un élan de solidarité qui coûte peu mais rapporte beaucoup.

         Vous pouvez toujours commander sur le site  The BookEdition

     

         Merci.

     

     

  • Rêver un impossible rêve...

     

    Quichottine, Anthologie Éphémère, Association Rêve, TheBookEdition

     

         Il était une fois une femme de cœur, une vraie, qui ne pensait qu’à une chose : permettre à un enfant malade de sourire, de réaliser un rêve qu’il croyait impossible. Il fallait que, l’espace d’une journée, cet enfant oublie cette maladie handicapante, sa douleur, les heures sombres.

     

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  • HYMNE À LA BEAUTÉ

     

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    Vincent Van gogh - Nuit étoilée sur le Rhône, septembre 1888, musée d’Orsay, Paris

     

     

    « Ci inclus petit croquis d’une toile de 30 carrée, enfin le ciel étoilé peint la nuit même sous un bec de gaz. Le ciel est bleu vert, l’eau est bleue de roi, les terrains sont mauves. La ville est bleue et violette, le gaz est jaune et ses reflets sont or roux et descendent jusqu’au bronze vert. Sur le champ bleu vert du ciel, la Grande Ourse a un scintillement vert et rose, dont la pâleur discrète contraste avec l’or brutal du gaz.

    Deux figurines colorées d’amoureux à l’avant plan.

     

    Lettre de Vincent à Théo, le 30 septembre 1888

     

     

    Hymne à la beauté - Charles Baudelaire

     

     

    Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de l’abîme,
    O Beauté ? Ton regard, infernal et divin,
    Verse confusément le bienfait et le crime,
    Et l’on peut pour cela te comparer au vin.

    Tu contiens dans ton œil le couchant et l’aurore ;
    Tu répands des parfums comme un soir orageux ;
    Tes baisers sont un philtre et ta bouche une amphore
    Qui font le héros lâche et l’enfant courageux.

    Sors-tu du gouffre noir ou descends-tu des astres ?
    Le Destin charmé suit tes jupons comme un chien ;
    Tu sèmes au hasard la joie et les désastres,
    Et tu gouvernes tout et ne réponds de rien.

    Tu marches sur des morts, Beauté, dont tu te moques,
    De tes bijoux l’Horreur n’est pas le moins charmant,
    Et le Meurtre, parmi tes plus chères breloques,
    Sur ton ventre orgueilleux danse amoureusement.

    L’éphémère ébloui vole vers toi, chandelle,
    Crépite, flambe et dit : Bénissons ce flambeau !
    L’amoureux pantelant incliné sur sa belle
    A l’air d’un moribond caressant son tombeau.

    Que tu viennes du ciel ou de l’enfer, qu’importe,
    O Beauté ! monstre énorme, effrayant, ingénu !
    Si ton œil, ton souris, ton pied, m’ouvrent la porte
    D’un Infini que j’aime et n’ai jamais connu ?

    De Satan ou de Dieu, qu’importe ? Ange ou Sirène,
    Qu’importe, si tu rends, — fée aux yeux de velours, 
    Rythme, parfum, lueur, ô mon unique reine ! —
    L’univers moins hideux et les instants moins lourds ?

      

    Charles BAUDELAIRE - Les Fleurs du mal (1868)

     

     

     

         J’ai écouté une émission de France Culture « Les discussions du soir », discussion entre Leili Anvar et l’historienne de l’art Paule Amblard concernant la remarquable exposition actuellement au musée d’Orsay : AU DELA DES ETOILES – LE PAYSAGE MYSTIQUE de Monet à Kandinsky.

         L’historienne Paule Ablard, avec sensibilité et passion, nous parle remarquablement de quelques toiles présentes dans l’exposition. Le mystère contenu dans ces œuvres d’art nous fait toucher, par le regard, une spiritualité, une réalité invisible qui devient sacrée et nous ramène vers notre propre intérieur.

         La toile de Van Gogh ci-dessus "Nuit étoilée sur le Rhône" figure à la fin de l'exposition.

         J’ai beaucoup aimé.

     

         A écouter, Sur les sentiers des « paysages mystiques » du Musée d’Orsay... https://www.franceculture.fr/emissions/les-discussions-du-soir-avec-leili-anvar/paysages-mystiques

     

    Pour que la « Beauté » selon Baudelaire « Rende l’univers moins hideux et les instants moins lourds », il faudrait que, enfin, elle soit enseignée, montrée, comprise, afin que tous les enfants du monde voient les autres avec un regard d’amour et non de haine…

     

     

  • Van Gogh, l'étincellement

     

    peinture, van gogh, frédéric pajak, égyptomusée

     

         L’écrivain Frédéric Pajak a publié en 2016 une biographie sur Vincent Van Gogh. Une de plus me direz-vous, mais celle-ci présente de l’intérêt comme le mentionne Richard Lejeune – Blog ÉGYPTOMUSÉE qui l'a lue. Comme moi, il a également vu récemment l’émission sur ARTE « La Grande Librairie » dans laquelle l’écrivain était invité.

       Voici le message que j’ai reçu de Richard :

     

     

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  • Quichottine a lu « QUE LES BLES SONT BEAUX »

     

    écriture, peinture, van gogh, quichottine, roman, Auvers

     

     

         Mon amie, Quichottine, m’a fait le grand plaisir de lire mon récent roman que j’ai publié sur Calaméo en décembre dernier. Elle a présenté celui-ci sur son blog qui est celui d’une femme de cœur, généreuse, d’une maman émouvante, mais également celui d’une conteuse, poétesse et amatrice d’art que je vous conseille fortement de visiter.

         Je me permets de reprendre intégralement son article que l’on peut également retrouver directement sur : QUICHOTTINE… de la bibliothèque au jardin, les moments partagés.

         Un très grand merci, Quichottine.

         Amitiés.

     

                                                     Alain

     

    Alain Yvars, Que les blés sont beaux, décembre 2016
    (à lire sur Calaméo d’un clic sur l’image de couverture)

     

     

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  • QUE LES BLES SONT BEAUX - L'ultime voyage de Vincent Van Gogh

     

     

    Colis de Noël

     

      

    Extrait de l’« Introduction » du roman :

     

    « Auvers-sur-Oise…

         Au printemps de l’année 1890, l’itinéraire tourmenté du peintre mène ses pas dans ce petit village situé au nord de la région parisienne. Il revenait du Midi où il avait connu de longues périodes de souffrance et un séjour d’une année, à sa demande, dans l’hospice Saint-Paul-de-Mausole à Saint-Rémy-de-Provence. A Auvers, la prescription médicale du docteur Gachet qui le soigne est simple : « jetez-vous hardiment dans le travail, distrayez-vous, pensez à autre chose. »

        Vincent va suivre les préceptes du docteur à la lettre. Au sommet de son art, il peint dans une débauche d’énergie, parfois plus d’un tableau par jour. Nombre des toiles de cette période sont des chefs-d’œuvre.

        Plusieurs fois, je me suis rendu dans cette petite commune longeant les berges de l’Oise où la présence de l’artiste est encore perceptible. Je l’ai rencontré. Il est devenu un ami.

        Cette rencontre s’est transformée en un récit écrit par Vincent lui-même. Tour à tour joyeux, mélancolique, parfois sombre, il conte, au jour le jour, son ultime pérégrination de deux mois dans Auvers. Il nous fait partager ses goûts, ses désirs, sa curiosité, ses rencontres, décrit son activité quotidienne, explique sa peinture, et, surtout, exprime son amour de l’art qui le fait répéter souvent : « Il y a du bon de travailler pour les gens qui ne savent pas ce que c'est qu'un tableau ».

         Vincent Van Gogh, le solitaire, l'incompris, aurait aimé cette histoire qui est la sienne. »

     

         A l’approche de Noël, Vincent et moi sommes heureux de vous faire partager ce livre numérique commencé il y a une dizaine d’années. Il est librement consultable en cliquant sur sa couverture. Les fonctions interactives permettent d’adapter la vision la plus confortable pour chacun : par exemple, pour moi, le mode de lecture le plus agréable à l’écran me paraît être la « Vue défilante », en grossissant légèrement les caractères. Pour les personnes qui préfèrent utiliser des liseuses ou tablettes, je peux leur envoyer un fichier PDF ou DOC.

     

    Couverture QUE LES BLES SONT BEAUX 3.jpg

     

         Vincent m’a soufflé qu’il aimerait connaître les commentaires des lecteurs qui seront intéressés par son histoire afin que nous puissions leur retourner une réponse amicale personnalisée.

         Bonne lecture et JOYEUX NOEL à tous.

     

              Vincent             Alain