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15 décembre 2016

QUE LES BLES SONT BEAUX - L'ultime voyage de Vincent Van Gogh

 

 

Colis de Noël

 

  

Extrait de l’« Introduction » du roman :

 

« Auvers-sur-Oise…

     Au printemps de l’année 1890, l’itinéraire tourmenté du peintre mène ses pas dans ce petit village situé au nord de la région parisienne. Il revenait du Midi où il avait connu de longues périodes de souffrance et un séjour d’une année, à sa demande, dans l’hospice Saint-Paul-de-Mausole à Saint-Rémy-de-Provence. A Auvers, la prescription médicale du docteur Gachet qui le soigne est simple : « jetez-vous hardiment dans le travail, distrayez-vous, pensez à autre chose. »

    Vincent va suivre les préceptes du docteur à la lettre. Au sommet de son art, il peint dans une débauche d’énergie, parfois plus d’un tableau par jour. Nombre des toiles de cette période sont des chefs-d’œuvre.

    Plusieurs fois, je me suis rendu dans cette petite commune longeant les berges de l’Oise où la présence de l’artiste est encore perceptible. Je l’ai rencontré. Il est devenu un ami.

    Cette rencontre s’est transformée en un récit écrit par Vincent lui-même. Tour à tour joyeux, mélancolique, parfois sombre, il conte, au jour le jour, son ultime pérégrination de deux mois dans Auvers. Il nous fait partager ses goûts, ses désirs, sa curiosité, ses rencontres, décrit son activité quotidienne, explique sa peinture, et, surtout, exprime son amour de l’art qui le fait répéter souvent : « Il y a du bon de travailler pour les gens qui ne savent pas ce que c'est qu'un tableau ».

     Vincent Van Gogh, le solitaire, l'incompris, aurait aimé cette histoire qui est la sienne. »

 

     A l’approche de Noël, Vincent et moi sommes heureux de vous faire partager ce livre numérique commencé il y a une dizaine d’années. Il est librement consultable en cliquant sur sa couverture. Les fonctions interactives permettent d’adapter la vision la plus confortable pour chacun : par exemple, pour moi, le mode de lecture le plus agréable à l’écran me paraît être la « Vue défilante », en grossissant légèrement les caractères. Pour les personnes qui préfèrent utiliser des liseuses ou tablettes, je peux leur envoyer un fichier PDF ou DOC.

 

Couverture QUE LES BLES SONT BEAUX 3.jpg

 

     Vincent m’a soufflé qu’il aimerait connaître les commentaires des lecteurs qui seront intéressés par son histoire afin que nous puissions leur retourner une réponse amicale personnalisée.

     Bonne lecture et JOYEUX NOEL à tous.

 

          Vincent             Alain

 

 

Commentaires

Grand merci à toi, Alain.

Soyons pragmatiques : sans être obligé de passer par ici à chaque fois que je souhaite me plonger dans ton ouvrage, comment puis-je faire pour l'amener sur mon ordi ?

Écrit par : Richard | 15 décembre 2016

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Tu ne peux pas amener le bouquin tel quel sur ton ordi. Si tu possède le logiciel Adobe (payant) je peux t'envoyer mon fichier PDF du roman qui se lit superbement à l'écran.
Ou alors le simple fichier word, extension DOC, dans lequel j'ai travaillé et que l'on peut grossir pour être confortable.

Écrit par : Alain | 15 décembre 2016

Quoique, Richard, essaye d'aller dans le site Calaméo https://fr.calameo.com/
Recherche le nom de mon livre. Peut-être cela peut marcher. Chez moi, c'est bon, chez toi, je ne sais.

Écrit par : Alain | 15 décembre 2016

Encore mieux, Richard. Après avoir cliqué sur le roman comme je l'indique, tu vois mon livre Calaméo qui s'affiche. Il suffit de garder dans tes favoris le signet correspondant à ce bouquin dans Calaméo. Tu pourrais donc pouvoir le reprendre à tout moment sans passer par le blog. Essaye, tu me diras si tout va bien.

Écrit par : Alain | 15 décembre 2016

ç est déjà Noël. merci ..Et je vais en plus être exigente...je lis sur tablette...merci d avance pour tout .
bien à vous, cordialement
Claude

Écrit par : Cloclobionic | 15 décembre 2016

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Vincent ne voulait pas attendre Noël. Il m'a supplié de publier rapidement cette histoire qui est la sienne.
Donnez-moi une adresse et quel type de fichier il vous faut pour lire sur une tablette.

Écrit par : Alain | 15 décembre 2016

Merci Alain ! Je me réjouis de te lire, mais d'ores et déjà félicitations pour ce travail.

Amitiés

Écrit par : Esperiidae | 15 décembre 2016

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Merci de ta visite.
J’espère que cela te plaira, mais tu connais déjà un peu. J’ai tenté de gommer les quelques défauts de la première édition et supprimé les images qui empêchaient une lecture correcte.
Bonne lecture et excellentes fêtes de Noël avec plein de cadeaux.

Écrit par : Alain | 15 décembre 2016

merci d avance Alain Yvars ...quelle cadeau ...j ai vraiment eu de la chance en aimant la Egypte

Écrit par : Cloclobionic | 15 décembre 2016

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C'est bien connu l'Egypte mène à tout. Je plaisante...
J'offre ce livre à tous ceux que Van Gogh intéresse. Pensez à me faire savoir quel type de fichier vous souhaitez : fichier PDF ?
Je vous l'enverrai à votre adresse mail.

Écrit par : Alain | 15 décembre 2016

merci, Alain, c’est un beau cadeau, très généreux !j'ai commencé à le lire sur ma tablette, et j'en fais la promotion autour de moi et sur mon blog eperluette... (ce qui ne va guère remplir ton compte en banque, je le crains)
je ne me lassse pas de découvrir tes articles

Écrit par : emma | 16 décembre 2016

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Merci beaucoup, Emma, pour ta promotion. Le but de ce livre semble se réaliser un peu partout : sur mon blog, le tien, facebook, et d’autres. Je ne pensais pas que cela attirerait autant de monde. Je disais à une personne dans Facebook que si cela continuait j’allais être plus lu que si j’étais passé par une maison d’édition.
Il n’était pas question de commerce, mais de partage. Mon plaisir, je l’ai pris en écrivant cette histoire avec l’aide de Vincent. Comme me dit une lectrice, c’est le miracle de Noël dont Vincent ne pensait pas encore profiter en 2016… Il le mérite.
Si tu le lis sur une tablette, je peux, si tu le souhaites, te faire parvenir un fichier PDF, peut-être plus efficace, ce dont je ne suis pas certain n’en possédant pas ?
Bonne lecture. Je pense que cela est assez facile à lire. Je voulais que ce dernier voyage à Auvers de Vincent soit glorifiant pour cet homme cultivé et sensible.
Excellente journée.

Écrit par : Alain | 17 décembre 2016

voilà, j'ai mis un petit billet ce jour sur mon blog http://eperluette.over-blog.com.
Tu ne devrais pas te faire de souci pour les formats, les calameos sont lisibles partout, ordi comme tablettes, une formule de partage élégante et généreuse qui en effet permet de s'affranchir des soucis et frais d'édition. J'utilise beaucoup moi même cette plateforme (http://eperluette.over-blog.com/le-petit-kiosque.html), sans grande illusion, mais au moins tout est bien rangé.
bon dimanche et bonnes fêtes !

Écrit par : emma | 18 décembre 2016

Merci Emma pour ta gentillesse.
J’ai laissé un petit mot sur ton blog. Pour le format lisible sur tablette, je ne savais pas trop et pensais que le PDF était plus confortable.
L’essentiel est que les lecteurs apprécient cette histoire courte dans le temps : deux mois seulement, mais longue par la qualité du travail de Vincent qui nous décrit sa peinture au jour le jour. Enfin on va la comprendre. Heureusement pour lui, aujourd’hui tout le monde l’admire et les grands musées ne désemplissent pas.
Une nouvelle fois, merci et heureux Noël à toi et ta famille.

Écrit par : Alain | 18 décembre 2016

Merci beaucoup pour cette annonce. Je prends bonne note du lien. J'essaierai de lire pendant les vacances de Noël ce livre qui me rappellera Auvers-sur-Oise que j'ai visité une fois.

Écrit par : Carole | 18 décembre 2016

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J'espère que cela vous plaira. Vincent m'a presque dicté ce qu'il voulait que je dise. Je n'ai pas voulu le contrarier car il est caractériel. Alors j'ai fait de mon mieux...
Heureux Noël, Carole, à vous et votre famille.

Écrit par : Alain | 18 décembre 2016

Cher Alain,

Je remets ici mon commentaire posté hier sur Facebook.

Tes récits (je parle des épisodes initiaux) m’ont amenés à découvrir autrement un peintre que je connaissais peu, et mal. Cela se résumant à sa folie, ses crises psychotiques, ses obsessions. Avant de découvrir Van Gogh à travers ton écriture, il m’était impossible de regarder ses tableaux sans ressentir le désagréable trouble d’avoir ingurgité moi-même trop de flacons de cette absinthe dont il était un fervent amateur...

S’il est vrai qu’il n’est pas forcément utile de connaître la vie d’un artiste pour apprécier son œuvre, dans le cas de Vincent au moins, le fait de connaître sa vie m’a amené à la (son œuvre) considérer autrement. Tes récits – réunis en un seul dans ce « Que les blés sont beaux » dont je me réjouis de terminer la lecture - dépassent son instabilité mentale. Tu nous y dévoiles sa tendresse, son humour, son incroyable présence au monde, sensible, attentive, généreuse. On y découvre son verbe, sa délicatesse, ses saveurs, ses palpitations. Son âme en feu, qui (o)rage autant qu’elle éclaire... Et alors devant mes yeux la peinture de Vincent, soudain, passe d’une chorégraphie schizophrénique de traits hirsutes et d’angles fourbes, à une animation sensible et intuitivement dérangée de galbes et de couleurs, les courbes deviennent chemins, les contractions deviennent palpitations, les vertiges deviennent impression de vie. Je ne suis encore qu’aux premières pages de « Que les blés sont beaux » mais je sais que je vais y retrouver toutes ces belles impressions ressenties lors de mes lectures des épisodes premiers. Et je suis certaine d’y découvrir de nouveaux enchantements...

Félicitations encore pour ton travail et merci Alain Yvars pour ta générosité.

Écrit par : Esperiidae | 18 décembre 2016

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Tu vas me trouver un peu bête mais je suis réellement confus et touché par ce commentaire. Tes mots et ta compréhension vont au-delà même de ce que j’ai voulu exprimer sur l’homme Van Gogh et sa peinture. J’espère que la suite de ta lecture sera aussi enrichissante, pour toi comme pour moi.
J’ai beaucoup étudié, tu le sais bien, la correspondance de Vincent, un caractériel par moment, pas toujours facile, tu le verras sur la fin lorsque je parle des femmes de sa vie. Tu as parfaitement senti cette tendresse qui se dégage toujours de lui : envers sa famille, ses amis artistes, les humbles, jusqu’à le mener, un temps, à être évangéliste dans le borinage minier belge, dans des conditions épouvantables. Je n’en rajoute pas, j’en ai parlé dans le livre.
Ta phrase, que souligne Richard dans FB, « Et alors devant mes yeux la peinture de Vincent, soudain, passe d’une chorégraphie schizophrénique de traits hirsutes et d’angles fourbes, à une animation sensible et intuitivement dérangée de galbes et de couleurs, les courbes deviennent chemins, les contractions deviennent palpitations, les vertiges deviennent impression de vie. » est non seulement superbe mais correspond parfaitement à une lecture sensible de la technique picturale de l’artiste. Elle aurait fait son effet dans le livre.
Avec ce talent littéraire, ce sens du mot juste, je crois que tu aurais parfaitement pu écrire ce livre à ma place avec, parfois, plus de force.
Encore merci.

Amitiés.

Écrit par : Alain | 18 décembre 2016

Magnifique cadeau, Emma a bien fait de nous l'indiquer. Je viens de lire avec délice le premier chapitre et je reviendrai. Excellente idée que de faire parler Vincent directement, le récit n'en n'est que plus vivant. Merci Alain.

Écrit par : almanito | 18 décembre 2016

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Je suis heureux de voir que ce premier chapitre vous a plu et incité à poursuivre la lecture du roman.
Vincent m’a tout raconté sur sa vie, ses passions, ses femmes, son art, ses souffrances et joies. Avec ce matériel il était facile d’écrire son aventure auversoise.
Si le plaisir que j’ai pris à écrire est partagé, alors je suis comblé.
Merci beaucoup, Almanito. Je vois que, vous aussi, vous écrivez des textes que je viendrai voir.
Bonne lecture.
Heureux Noël à vous et votre famille.

Écrit par : Alain | 19 décembre 2016

Abonnée depuis quelques temps à la newsletter de votre blog ce n'est que du bonheur de vous lire Merci pour ce partage Aussi afin de mieux apprécier la lecture que les blés sont beaux sur ma tablette je serais intéressée de le recevoir en pdf
Merci d'avance

Écrit par : Sylvaine | 18 décembre 2016

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Si je vous apporte du bonheur, quel plaisir.
Vincent a de plus en plus de lecteurs. Il va être heureux.
Je vous envoie le fichier PDF par E mail.
Excellente fin de journée et heureux Noël.
Amitiés.

Écrit par : Alain | 19 décembre 2016

Toujours cette belle écriture qui nous transporte dans l'univers d'un artiste. Est il possible d'avoir cette histoire en PDF?
Bonnes fêtes de fin d'année. Amicalement. Michèle.

Écrit par : Michel | 19 décembre 2016

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Je vous envoie le fichier en PDF par E mail.
Bonne lecture de Noël.
Excellente journée.
Amitiés de Vincent

Écrit par : Alain | 19 décembre 2016

Je ne manquerai pas de le lire et de te dire mon impression... mais ne m'en veux pas si ce n'est qu'en janvier, je manque un peu de temps avant.
Merci en tout cas... (euh, j'aimerais bien le pdf... merci.)

Écrit par : Quichottine | 20 décembre 2016

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C’est assez long à lire, mais il n’y a pas d’urgence. Van Gogh a tout son temps.
J’envoie le fichier pdf par mail.
Excellente journée Quichottine.

Écrit par : Alain | 21 décembre 2016

Je viens de commencer, je n'ai aucune habitude de lire les livres numériques mais avec le tien, je vais faire exception!! j'ai choisi le plein écran!! Chapitre 4 pour demain!!!Bisous Fan

Écrit par : FAN | 20 décembre 2016

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Merci Fan de faire l'effort. Vincent le mérite, c'est son cadeau de Noël.
Bonne journée à toi.

Écrit par : Alain | 21 décembre 2016

Je n'ai pas encore tout lu, mais j'ai commencé.
Ma première impression, c'est que c'est très agréable à lire et que les tableaux que tu as choisis de présenter en début de chapitre sont un plus pour qui ne le connaît pas tous, ce qui était mon cas. :)
Merci pour les découvertes que je fais grâce à toi et pour les recherches que tu as effectuées.
C'est ce qui rend ton récit si vivant, si personnel aussi.
Tu as eu une démarche de chercheur, sérieux, appliqué, avec ce petit plus qui est ton admiration pour le peintre et son oeuvre. Le résultat est, pour ce que j'en ai lu, tout à fait magnifique, un peu magique aussi. J'aime ton écriture, et même si je le savais déjà pour les quelques pages lues ici, je confirme. :)
J'ai l'impression d'être une petite souris qui observe, un peu comme celle de l’Écume des jours. Tu me donnes envie de lire et relire, de passer du temps devant chaque tableau.
Alors, j'espère que tu ne m'en voudras pas si je vais doucement... comme tu l'écris, il faut prendre le temps de savourer.
Passe une douce soirée. Merci encore pour ce beau cadeau que tu m'as fait.

Écrit par : Quichottine | 07 janvier 2017

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Merci, Quichottine, d’avoir pris le peu de temps qui doit te rester pour explorer ce livre.
Les tableaux que je mets en début de chapitre ne sont qu’une petite partie des quelques 75 toiles peintes par l’artiste en 70 jours. J’aurais aimé en montrer plus.
C’est drôle ta façon d’observer un livre – une petite souris : ta description correspond effectivement à ma pratique de documentation et d’écriture. Mais Vincent nous apprend tellement dans tous les domaines : sincérité, passion, culture, que son parcours ne peut laisser indifférent, même pour ceux que la peinture n’intéresse guère.
C’est vrai que j’admire ce personnage, et cela se sent dans le livre. Je ne pense pas en rajouter car je le raconte souvent avec ses mots qui renferment tant d’humanité.
Quand je pense que ce miséreux, depuis sa mort, a beaucoup enrichi un peu partout. J’en reparlerai bientôt, une fois que tout le monde s’est déjà servi en plus d’un siècle, même sa mort, aujourd’hui, continue à rapporter. Enfin, ce n’est pas le propos de ce jour…
Tu es une vraie lectrice. Ce n’est pas toujours le cas sur ces blogs, je ne parle pas de FB, où il faut souvent faire vite. Je te laisse savourer et cela me fait plaisir…
Beau dimanche à toi et ta famille.

Écrit par : Alain | 08 janvier 2017

Tout d'abord un grand merci d'avoir pris la peine de passer sur mon blog. J'ai répondu à votre commentaire mais je remets ma réponse ici au cas où...
"Bonjour Alain. Quel compliment vous me faites là! C'est si rare et d'une telle sincérité!J'en suis vraiment très touchée. Merci infiniment. Bonne année à vous. Je vois que vous avez un site que j'irai visiter..."
C'est ce que je vais faire et je vais lire attentivement.
Encore un grand merci!

Écrit par : Marie | 08 janvier 2017

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Je vous ai déposé, Marie, mon premier sentiment en lisant. Pour moi, les vers doivent être accessible immédiatement, couler sans intellectualisme superflu. C'est ce que j'ai ressenti. Cela ne sera peut-être pas le cas de vos autres publications, comme moi sur Calaméo ? J'en doute fort...
Décidément, j'aime bien ce site Calaméo et cette façon de partager en vision numérique lisible de façon ludique.
Compte tenu de votre qualité d'écriture, votre lecture attentive de ce que je fais, le plus souvent consacré à la peinture, m'intéresse beaucoup. J'espère ne pas vous décevoir.
Beau dimanche à vous.

Écrit par : Alain | 08 janvier 2017

Bonjour Alain. Je viens de chez Quichottine où j'ai lu un de tes commentaires. J'aime beaucoup Vincent Van Gogh et notamment sa petite église d'Auvers sur Oise. Je reviendrai lire ton roman

Écrit par : écureuil bleu | 08 janvier 2017

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Bonjour Ecureuil bleu. Joli nom...
L'église d'Auvers est le chapitre 9 dans le roman. Dans ce chapitre, en voyant le tableau, un jeune homme d'Auvers ne comprend pas bien ce qui arrive à son église. Il faut dire que Vincent l'a pas mal déformée.
Je suis heureux d'avoir une nouvelle lectrice. Si tu aimes Van Gogh tu vas tout connaître de cet ultime voyage à Auvers de l'artiste.
Belle fin de journée.

Écrit par : Alain | 08 janvier 2017

Voilà... j'ai terminé, et tu m'as fait pleurer. (Ce n'est pas une critique négative, loin de là.)
J'ai découvert des épisodes que je ne connaissais pas, un être merveilleux que je n'avais jamais cherché à connaître.

J'avoue que c'est mon plus grand défaut. J'oublie souvent qu'il y a un homme ou une femme derrière l’œuvre, ce qui me permet de ne pas me laisser guider par l'image que j'en aurais. Je n'aurais jamais lu certains auteurs si j'avais pu penser à leur vie et ce qu'ils en avaient fait.

Cependant, j'ai aimé découvrir un Van Gogh différent de ce qu'on peut en dire, j'ai aimé le suivre à travers tes mots.

C'est un "journal" dont j'ai lu les pages avec beaucoup d'émotions diverses, jamais avec indifférence.

Merci pour le magnifique cadeau que tu nous as fait.

Écrit par : Quichottine | 02 février 2017

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Tu ne peux savoir à quel point tu m’as fait plaisir Quichottine !
Parmi toutes les personnes qui m’ont écrit lorsque j’ai publié et offert le roman dans Calaméo, tu es la seule qui l’a lu et me l’a fait savoir. Il s’agit certainement, même s’il m’est arrivé d’en recevoir de superbes parfois dans certains articles, du plus beau commentaire que tu pouvais m’offrir.
Il est beau parce que :
- Tu as lu entièrement le roman et cela prend du temps ;
- Ton commentaire est sincère et ton émotion finale si émouvante ;
- Tu as compris ma façon de travailler, car pour écrire cette histoire, j’ai lu de nombreux documents que je possède, mais aussi passé des journées dans les archives de la BNF. J’ai parcouru toute la riche correspondance de Vincent Van Gogh soit près de 1000 lettres. Je suis allé plusieurs fois au musée Van Gogh à Amsterdam ou dans des expositions parisiennes ;
- Tu as fait la connaissance de l’homme Vincent, cet être merveilleux, cultivé, passionné, et génial, que certains prennent encore pour un fou ;
- Tu as apprécié ses tableaux dont il n’avait vendu qu’un seul « La vigne rouge » avant de mourir ;
- Vincent serait tellement heureux de voir que l’histoire dramatique qu’il a vécue à Auvers peut présenter de l’intérêt de nos jours ;
- Il t’as connu par l’intermédiaire de son livre et de ses tableaux ;
- Tu as rencontré Georges planté devant « L’église d’Auvers », « Le facteur Roulin », ses « Amandiers en fleurs » ;
- Il t’a rencontrée et t’aime.

J’avais prévu cette semaine de publier la quatrième et dernière partie de ma longue enquête « Van Gogh : Assassinat ou suicide ? Je n’avais pas prévu de faire cette enquête mais la révélations d’auteurs américains sur un éventuel assassinat m’a dérangé. Alors, je me suis lancé, et c’est très long… Finalement, à la place, pour toi, je vais préparer une publication spéciale pour montrer ton superbe article et faire connaître ton blog.
Juste un petit détail : Ce roman existe deux fois dans le blog : une première version publiée par chapitre sous forme de roman-feuilleton dans les années 2008 -2010 sous le nom de « Van Gogh à Auvers » ; le roman modifié librement lisible sur Calaméo « Que les blés sont beau ». Tu as montré dans ton commentaire la première page du chapitre 1 Le retour de Provence. Mais si l’on pointe dessus cela renvoie sur le chapitre 1 ancien d’octobre 2008. Il ne faudrait peut-être pas faire de liaison car ce chapitre 1 est différent dans les deux versions.
Merci Quichottine, pour moi et pour lui.
Si Vincent pouvait voir le plaisir qu’il donne dans tous les musées du monde et dans les livres, il mourrait une seconde fois, mais de joie…

Écrit par : Alain | 02 février 2017

Un grand merci pour tes mots, Alain.

Je dois dire que j'avais fait exprès de faire un lien vers le premier jet du chapitre 1, car c'est en comparant les deux versions qu'on voit le vrai travail d'écrivain que tu as accompli. Il ne s'agit pas seulement de poser des mots sur une page, comme nous le faisons parfois sur un blog, il s'agit d'aller plus loin, de penser à la lecture, qui doit être fluide si le roman est bon, ce qui est le cas dans ta version définitive.

Tu as revu la totalité de cet écrit, tu as trouvé un fil que j'ai suivi avec un immense bonheur.

J'ai peut-être tort... je vais supprimer ce lien.

Mais je maintiens ce que j'avais mis dans mon propre commentaire sur ma page :
"J’ai insisté sur l’impressionnant travail de chercheur accompli par Alain, j’aurais pu de même saluer le travail minutieux de l’écrivain qui a su transformer son premier jet pour en faire ce livre admirable que l’on peut déguster ou dévorer à sa guise."

Merci encore, pour tout.

Écrit par : Quichottine | 02 février 2017

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Décidément tu m’as gâté, Quichottine, j’ai lu tes premiers commentaires sur ton article. Ils sont d’une grande gentillesse et plusieurs de tes lecteurs (toujours très nombreux) semblent aimer Van Gogh. Qui ne l’aime pas ?
Beaucoup de lecteurs trouvent plus rebutant de lire sur un écran. C’est mon cas, ayant depuis quelques années des douleurs visuelles récurrentes. Tant pis pour la douleur puisque l’écran est indispensable de nos jours. Quand à l’édition papier, j’y ai pensé un moment, mais je n’ai pas vraiment envie de m’engager dans un processus commercial. De plus, les éditeurs, comme je l’ai déjà dit sur mon blog, n’accepteraient pas de publier un roman avec une iconographie (trop cher) comme je le souhaite. C’est réservé aux historiens d’art. Quel serait l’intérêt d’un livre sur Van Gogh sans montrer ses toiles, et des toiles de bonne qualité ce qui n’est pas souvent le cas ?
Formidable, Quichottine, non seulement tu as lu ma dernière version mais tu as comparé avec l’ancienne qui mélangeait de nombreuses images et tableaux, ce qui nuisait, un peu, à la lecture. Mais j’aimais bien aussi l’ancienne que j'ai gardé pour les commentaires de qualité que j'avais reçus.
Pour te remercier, et aussi me faire plaisir, je vais publier cet article. Je ne vais pas seulement faire un lien sur ton blog, mais, si tu le permets, je souhaiterais aussi copier ton article intégralement. Une chose : mes articles sont aussi partagés sur Facebook. Si tu ne le désires pas, je m’abstiendrai.
Mille mercis.

Écrit par : Alain | 02 février 2017

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