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15 janvier 2017

Van Gogh : Assassinat ou suicide - 1 ?

 

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Pistolet qui aurait servi au suicide de Vincent Van Gogh

 

 

     Depuis quelques années, après plus d’un siècle de quasi-certitude, la thèse officielle du suicide de Vincent Van Gogh le 27 juillet 1890 est remise en doute. En 2011, des écrivains américains et, à leur suite, plusieurs auteurs, dans des biographies ou romans, ont émis une nouvelle hypothèse sur l’assassinat du peintre à Auvers-sur-Oise.

     Ces parutions m’ont intrigué et interrogé car il ne me semblait pas que le suicide de Van Gogh pouvait être remis en doute.

     J’invite donc les lecteurs qui ont lu totalement ou partiellement mon récent roman : QUE LES BLES SONT BEAUX – L’ultime voyage de Vincent Van Gogh, ICI, qui couvre les deux derniers mois de vie de l’artiste à Auvers, ainsi que les personnes que le sujet intéresse, de participer avec moi à un dossier-enquête sur la mort du peintre.

     Cette enquête pourrait se faire en 4 parties : thèse officielle ; Souvenirs d’Adeline Ravoux, la fille de l’aubergiste Ravoux ; thèse de l’assassinat ; ma conviction personnelle sur le décès de l’artiste.

     Je pense que ce dossier-enquête pourrait être enrichissant pour tous.

 


Première partie 

 

THÈSE OFFICIELLE : CELLE DU VAN GOGH MUSEUM

 

 

     Le Van Gogh Museum à Amsterdam possède la collection la plus importante au monde d’œuvres, dessins et correspondances consacrés à Vincent Van Gogh. Les experts du musée sont une référence mondiale et font autorité en la matière.

     En ce début d’année 2017, j’ai cherché sur le site du Van Gogh Museum et ai trouvé une analyse succincte mais détaillée de la version officielle du musée sur les derniers jours de l’artiste à Auvers-sur-Oise. Les lecteurs qui visitent le site peuvent ainsi s'informer grâce à une présentation pédagogique.

     Par ailleurs, une importante exposition, dont je parlerai ensuite, « AUX CONFINS DE LA FOLIE. La maladie de Van Gogh », s’est tenue au Van Gogh Museum l’été dernier.

     J’ai traduit intégralement en français, ci-dessous, cette histoire de Vincent telle qu’elle est présentée en anglais sur le site.

 

LIRE L'HISTOIRE

 

Rencontrer Vincent

 

Le début de la fin

 

Vincent a quitté la clinique de Saint-Rémy en mai 1890, espérant qu'il serait capable de vivre de façon autonome avec sa maladie. Il trouve une certaine paix dans le village d'Auvers-sur-Oise, près de Paris, où il commence bientôt, une fois de plus, à peindre de façon prolifique.

Vincent a loué une modeste chambre mansardée à l'Auberge gérée par la famille Ravoux, pour 3 francs 50 la nuit. Il s'est accoutumé à partir chaque jour pour travailler dans la campagne environnante. Il utilisait la « salle des peintres » en bas pour peindre et stocker ses toiles.

 

Deux ans auparavant, la vie d'artiste à Paris avait laissé Vincent complètement vidé. Ses perspectives étaient sombres et il ressentait déjà des pensées de mort, même s'il était moralement opposé au suicide.

« On dira que c'est quelque chose comme, disons, le visage de - la mort », se référant à son autoportrait parisien « Autoportrait au chevalet » le représentant comme peintre.

Lettre d'Arles à sa soeur Wil, 16-20 juin 1888.

 

Dans ses différents courriers, il parlait souvent de suicide :

« Si j’étais sans ton amitié, on me renverrait sans remords au suicide et quelque lâche que je sois, je finirais par y aller. »

Lettre à Théo, Arles, le 30 avril 1889

 

« Je voulais te dire que je crois avoir bien fait de venir ici, en voyant la réalité de la vie des divers fous ou toqués dans cette ménagerie, je perds la crainte vague, la peur de la chose. »

Lettre à Theo et Jo, le 9 mai 1889 en arrivant à l’hospice de St-Rémy-de-Provence

 

Parfois, il mentionnait occasionnellement des pensées suicidaires, et non sans une touche d'humour:

« Chaque jour, je prends le remède que l'incomparable Dickens prescrit contre le suicide. Il se compose d'un verre de vin, d'un morceau de pain et de fromage et d'une pipe de tabac », écrivait-il à sa sœur Wil dans une lettre du 28 avril-2 mai 1889.

 

La fin d'une route difficile

 

Au cours de ce mois de juillet 1890, Vincent van Gogh sentait qu'il ne pouvait pas continuer. Les exigences immenses qu'il se faisait de lui-même, son travail obsessionnel, sa maladie mentale et, surtout, sa relation changeante avec son frère, devenaient trop perturbants pour lui. Vincent sentait qu'il avait échoué, à la fois comme artiste et être humain.

« Eh bien mon travail à moi j’y risque ma vie et ma raison y a sombré à moitié. (…) Mais que veux-tu ? »

Dernière phrase de la lettre inachevée à Théo, teintée de sang, annotée de la main de Théo : « La lettre qu'il avait sur lui le 27 juillet, cet horrible jour. »

 

Ce 27 juillet, il ne revint pas pour son repas du soir.

Connaissant la ponctualité de Vincent quand il venait dîner, M. et Mme Ravoux et leur fille commencèrent immédiatement à s'inquiéter.

Vincent arriva à l'auberge, gravement blessé, vers neuf heures. Quand Ravoux lui demanda ce qu'il avait fait, il répondit : « J'ai essayé de me tuer ».

Tôt le lendemain matin, Théo fut informé. Il se précipita de Paris au lit de Vincent, où il resta jusqu'à ce que son frère meure la nuit suivante.

 

Rumeur

 

Bien que Vincent lui-même ait dit à la famille Ravoux qu'il avait essayé de se suicider, une histoire circula à Auvers dans les années 1950 qu'il avait été abattu par des écoliers. Cela peut être rejeté, cependant, comme une simple rumeur.

 

Vincent pensait au suicide depuis un certain temps, et ne prit pas la décision à la légère. Avant de partir, d'ailleurs, il fourra ce qui était une lettre d'adieu à Théo dans la poche de sa veste. (Brouillon de la lettre inachevée teintée de sang qu’annotera Théo de sa main)

  

Lieu du suicide

 

Vincent se tira dessus dans les champs derrière le château d'Auvers, vu dans l'arrière-plan d’une de ses peintures du mois de juin « Paysage avec le château d’Auvers à la tombée du jour ».

Quatorze ans après la mort de Vincent, le fils du Dr Gachet peignit une vue de cet endroit à Auvers.

 

Ce qui était presque certainement l'arme du suicide a été trouvée près de soixante-dix ans plus tard par un agriculteur tout en labourant les champs derrière les meules de foin figurant dans la peinture peinte par Paul Gachet. (Voir, ci-après, l’exposition de l'été 2016 au Van Gogh Museum « Aux confins de la folie. La maladie de Van Gogh »

 

Une image de la mort

 

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Vincent décrit ses tableaux comme « un cri d'angoisse » - quelque chose que nous ressentons très fortement dans la toile « Champ de blé avec un faucheur ». Il peignit « l'image de la mort, en ce sens que l'humanité serait le blé qu’on fauche ». Mais c'est une mort qui est « presque souriante. C’est tout jaune, sauf une ligne de collines violettes – d’un jaune pâle et blond. Je trouve ça drôle, que j’ai vu ainsi à travers les barreaux de fer d'un cabanon. »

Lettre à Théo, les 5 - 6 septembre 1889

 

Nuages d'orage au-dessus d'Auvers

 

Après un an, Vincent ne pouvait plus rester dans l'asile. Il retrouva quelque peu son équilibre à Auvers, mais des nuages d'orage se rassemblaient là aussi.

 

Vincent se sentait profondément menacé par le projet de Theo de s’installer comme négociant artistique à son compte. En plus du sentiment général d'échec du peintre, cela signifiait que son avenir était maintenant incertain ; son frère serait moins capable de s’occuper de lui. En fin de compte, il n’entrevoyait qu'une seule sortie.

« Je me sens – raté – voilà pour mon compte – je sens que c’est là le sort que j’accepte, et qui ne changera plus. »

Lettre d'Auvers à Théo et Jo, le 9 juillet 1890

 

La carte des funérailles

 

« Toute la place était en deuil, comme si l'un des nôtres était mort. La porte du bar était restée ouverte, mais les volets sur le devant étaient fermés. »

Dans une interview de 1953, Adeline Ravoux, 76 ans, décrit ses souvenirs de la mort de Vincent

 

Le lendemain de sa mort, le corps de Vincent fut couché dans la chambre du grenier dans la chaleur estivale de l'été, tandis que Levert, le menuisier local, construisait à la hâte un cercueil. Lorsqu'il fut livré le 30 juillet, l'artiste fut exposé dans la « salle des peintres », décorée par Théo et ses amis avec une sélection des œuvres de Vincent.

 

Vincent a été enterré le 30 juillet. Pour rendre les choses aussi faciles que possible pour ses amis artistes, Theo avait inclus les horaires des trains de Paris sur la carte des funérailles.

 

Le fournisseur de peinture de Vincent, le Père Tanguy, est venu à l’enterrement, de même qu'un certain nombre d'artistes, dont Emile Bernard, Charles Laval, Auguste Lauzet et le fils de Camille Pissarro. »

 

Souvenirs

 

Le portrait d'Adeline, la fille aînée d'Arthur Ravoux, était aussi accroché dans la pièce où était posé le corps de l'artiste. Vincent l'avait donné à son propriétaire avant sa mort, ainsi que sa peinture de l'hôtel de ville d'Auvers.

 

Des années plus tard, Adeline se souvenait encore des funérailles, dont beaucoup de détails nous sont connus grâce à elle.

 

Le cortège funéraire a fait son chemin de l'Auberge Ravoux au cimetière le mercredi 30 juillet, dirigé par un Théo affligé. Il fut suivi des amis parisiens de l’artiste et de son frère, de la famille Ravoux, des voisins et autres villageois qui avaient connu le peintre d'Auvers.

 

La première tombe de Vincent était située près de l'entrée du cimetière d'Auvers. Ses restes ont été changés de place en 1905. Les restes de Théo (mort en 1891) ont été placés à côté de Vincent en 1914.

 

Réactions choquées

 

Dans les mois qui suivirent la mort de Vincent, Théo et sa mère reçurent de nombreuses lettres d'artistes, exprimant leur choc et leur profonde sympathie. George Breitner écrivit qu'il avait entendu les terribles nouvelles en Norvège, tandis qu'Isaac Israëls exprimait son regret de n'avoir jamais connu Vincent en personne.

 

Henri de Toulouse-Lautrec, qui reçut la carte trop tard pour assister aux funérailles de son ami, lui adressa également ses condoléances.

 

« S'il avait pu voir comment les gens se comportaient envers moi après qu’il nous ait quitté et la sympathie de tant de personnes pour lui-même, il n'aurait, à ce moment, pas voulu mourir »

Lettre de Théo à sa mère Van Gogh-Carbentus, le 1er août 1890

 

 

 

EXPOSITION DU VAN GOGH MUSEUM :

« AU CONFINS DE LA FOLIE. La maladie de Van Gogh - 18 derniers mois de Van Gogh à Auvers »

15 JUILLET AU 25 SEPTEMBRE 2016 

 

Je reprends, ci-dessous, le compte-rendu de cette récente exposition :

 

Connaissance des Arts le 12 août 2016

L’exposition  « Aux confins de la folie. La maladie de Van Gogh » (du 15 juillet au 25 septembre) au musée d’Amsterdam immerge les visiteurs dans les dix-huit derniers mois de la vie de Van Gogh.

« On ne se suicide pas tout seul. Nul n’a jamais été seul pour naître. Nul non plus n’est seul pour mourir » écrit Antonin Arthaud (Van Gogh, le suicidé de la société), accusant la société d’avoir poussé le peintre à la mort.

Quelles que soient les considérations que l’on fait sur la mort de Van Gogh, l’exposition du musée Van Gogh d’Amsterdam jette un voile d’objectivité – qui manquait considérablement jusqu’alors – sur les derniers mois de la vie du peintre néerlandais. L’exposition revient donc sur cette période fatale dans la vie de l’artiste, par la présentation de toiles peintes durant ces dix-huit mois et par des objets inédits mettant (presque) fin à tous les débats qui ont mobilisé les biographes de Van Gogh au fil des décennies. Parmi ces objets, l’étonnant pistolet qui aurait servi au suicide du peintre, point de départ de son mythe d’artiste maudit. Dans l’après-midi du 27 juillet 1890, Van Gogh quitte l’auberge d’Auvers-sur-Oise où il est établi pour se rendre dans un champ de blé dans lequel il a pris l’habitude de peindre. Mais ce jour-là, il s’y rend muni d’un revolver qu’il retourne contre sa poitrine. Après avoir perdu connaissance, il reprend ses esprits et arrive à trainer son corps agonisant jusqu’à l’auberge où, après trente heures de souffrance, il succombe à ses blessures dans les bras de son frère Théo venu l’y rejoindre en vitesse. L’arme était cependant demeurée disparue, restée sur les lieux du suicide. C’est dans les années 1960 qu’un paysan d’Auvers-sur-Oise, alors qu’il labourait son terrain, retrouve dans le soc de sa charrue une arme : un revolver Lefaucheux, de 7 millimètres de calibre. L’arme a été étudiée et confrontée aux différents témoignages de la mort du peintre : l’objet dont il ne reste plus que la structure métallique corrodée aurait, selon des experts en criminologie, été enterré entre les années 1880 et 1910, période qui inclut la date du suicide, et sa faible puissance de feu expliquerait que Van Gogh ne soit pas décédé sur le champ, mais ait pu retourner jusqu’à son lit de mort. Tout semble concorder.

 

Lors de la même exposition, l'un des faits divers les plus connus de l'histoire de l'art se précise : le peintre néerlandais ne se serait pas uniquement coupé un lobe d'oreille, mais bien la totalité de l'organe. La découverte d'un document médical d'époque, exposé à Amsterdam, vient crédibiliser cette thèse. (je n'en parlerai pas car ce n'est pas l'objet de ce dossier-enquête).

 

 

      A suivre la semaine prochaine : Les Souvenirs d'Adeline Ravoux "La jeune fille en bleu"

 

 

 

Commentaires

Je ne doute pas une seule seconde, Alain, que ton enquête sera passionnante !
Toi, je vais te lire, je vais patienter de semaine en semaine aux fins de connaître ta vérité sur ce sujet délicat, donc de connaître LA vérité car je dois t'avouer que j'ai jusqu'ici refusé de me pencher sur ce qui devient presque une mode : remettre en question des faits du passé, des événements historiques de premier ordre que proposent des journalistes ou des pseudo-historiens ou des politiciens révisionnistes.
(Tu auras compris que j'évoque ici les chambres à gaz !)

À toi, j'accorderai toute ma confiance ...

Écrit par : Richard | 16 janvier 2017

Répondre à ce commentaire

Merci Richard pour ta confiance.
Tu penses à l’esprit révisionniste que l’on rencontre constamment, et plus particulièrement pour la dernière grande guerre.
Je n’avais pas du tout l’intention de faire cette enquête. Pour moi le suicide de Vincent était un fait établi. Puis, récemment, je me suis aperçu que, ces dernières années, de nombreux auteurs reprenaient une nouvelle thèse. Connaissant bien Van Gogh, j’ai pensé que ma propre enquête à ce sujet serait très intéressante (mon dernier médecin généraliste disait toujours : « on ne trouve que ce l’on cherche »). De plus, j’ai vu, hier, l’enquête passionnante sur Arte de cette femme sur l’histoire de l’oreille coupée. Elle a fait un très gros travail de recherche pour trouver la vérité. Superbe.
Je ne suis pas sûr que cela intéressera grand monde car c’est un peu long. Mais il n’est pas possible de faire court.
Alors, à bientôt pour connaître la suite de cette enquête policière.
Bonne journée

Écrit par : Alain | 16 janvier 2017

C'est une très impressionnante enquête!
Pendant mes études d'Histoire de l'Art, mes professeurs n'avaient évoqué que la notion de suicide concernant Van Gogh et il est vrai que de plus en plus, il existe des remises en question de ce qui a été. Je ne doute pas que certaines de ces remises en question soient fondées mais il y en a beaucoup en ce moment. J'ai lu votre article comme si je lisais un thriller. C'est passionnant et ça ouvre sur de nombreuses questions. Qui aurait pu assassiner van Gogh si tenté qu'il l'a vraiment été?
Je préfère rester sur la théorie du suicide pour le moment, tellement bien étayée par votre manière de relayer les faits et votre argumentaire.
Excellente journée,
Cendrine

Écrit par : Cendrine | 18 janvier 2017

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Moi aussi, lorsque j’ai écrit ce roman, l’idée d’un assassinat ne m’avait jamais effleuré l’esprit.
Puis, cette thèse a été mise en doute. Alors j’ai fait mon enquête, étayée par mes quelques connaissances et ma documentation. C’est effectivement passionnant. La suite de celle-ci en fin de semaine.
Si vous ne l’avez pas vu, je vous conseille le reportage d’Arte dont je parlais à Richard. Bernadette Murphy a fait un travail de recherche impressionnant pour résoudre l’énigme de l’oreille coupée de Vincent. Comme moi, Richard, a trouvé époustouflante son enquête. De plus, les images, superbes, permettent de découvrir la technique de travail de l’artiste dans le midi. Elles démontrent le génie de cet homme qui ne vendit qu’une seule toile dans sa courte vie.
Belle fin de journée.

Écrit par : Alain | 18 janvier 2017

Bonjour Alain, je suis ravie que tu te sois penché sur cette enquête! J'ai regardé Arte et intéressée par la manière dont elle a réalisé celle-ci!! mais, je n'en démords pas!! Pourquoi plus de photos de V.Van Gogh depuis son arrivé à Auvers/S/Oise? Le docteur Gachet et sa famille (la fille) sont restés muets par obligation (secret médical) mais les tenanciers de l'hôtel où Vincent résidait, eux, hein? et son frère Théo? Je te fais confiance, tu vas bien trouver à nous apaiser!!!Bisous Fan

Écrit par : FAN | 19 janvier 2017

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Je ne comprends pas tout de ce que tu dis, Fan. Mais, comme moi, tu t'u t'interroges. C'est le but de l'enquête. Demain j'enverrai les Souvenir d'Adeline, elle en savait des choses cette petite...
L'enquête se poursuit.
Belle journée Fan.

Écrit par : Alain | 20 janvier 2017

Excuse moi Alain, j'étais restée avec l'oreille coupée de Vincent !!! Et sur ce post, tu te penches sur son suicide mystérieux!! Hier sur le programme de France 5 "La grande Librairie" il y avait un auteur/dessinateur qui a réalisé un livre sur ce mystérieux suicide!! il semblait dire, que Vincent n'était pas aimé des enfants, qu'ils lui jetaient des pierres,qu'il faisaient tomber son chevalet, etc, bref, qu'il aurait pu être éliminé par des voyous!!De plus, la balle était logée dans le ventre et on ne suicide guère en se tirant une balle dans le ventre!!!En ce qui concerne Adeline, j'espère qu'elle nous éclairera!! Bisous Fan

Écrit par : FAN | 20 janvier 2017

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Ah ! Je comprends. L’épisode de l’oreille coupée faisait suite au formidable documentaire d’Arte. Mais ce n’est pas le sujet de mon enquête qui est le décès de Van Gogh : suicide ou assassinat ? Dans cette première partie, je n’évoque que la thèse officielle : celle du Van Gogh Museum. Demain, la suite.
Quand à l’émission « La grande librairie », je n’ai pas vu dans le programme d’hier d’auteur ayant réalisé un livre sur le suicide de Van Gogh. Cela m’intéresse vraiment. Peut-tu me faire savoir de qui il s’agit ?

Écrit par : Alain | 20 janvier 2017

J'ai écouté Frédéric Pajak. En fait, il évoque la thèse de l'assassinat par des gamins. Il pense que c'est une hypothèse confuse et croit en un geste suicidaire.

Écrit par : Alain | 22 janvier 2017

Bonsoir Alain,

Pour l'instant je me suis plongée dans ton livre en ligne... d'ailleurs j'aimerai acheter la version papier, je suis une inconditionnelle du papier. Comment faut-il faire?
Et je découvre ton enquête et ton blog par la même occasion, j'ai peur d'en devenir une inconditionnelle.

En tous cas, je suis totalement prise par tes beaux blés.

Écrit par : polly | 04 février 2017

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Bonjour Polly

Si tu est prise par les blés et que tu aimes Van Gogh, continue. Ce roman n'a pas été publié chez un éditeur. Je l'ai mis sur un site de partage en lecture libre pour le partager avec tout le monde. L'inconvénient est qu'il n'y a pas de version papier. Je sais bien qu'à l'époque du numérique ce n'est pas indispensable, mais certains, comme moi, fatiguent sur écran.
Alors... Je peux te fournir un fichier pdf parfois plus lisible sur ordinateurs, tablettes ou autres. Vincent te remerciera à la fin d'avoir accepté ce sacrifice. Il le mérite bien après tous les combats qu'il a dû mener pour qu'enfin sa peinture soit universellement reconnue.
Pour mon enquête, elle se terminera par la quatrième partie le semaine proche. Ce sera aussi un peu long, mais quand on aime...
Beau dimanche

Écrit par : Alain | 05 février 2017

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