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21 juin 2015

Gustave Courbet, le maître d'Ornans : 13. Sept. 1870/avril 1871

 

CORRESPONDANCE - EXTRAITS CHOISIS

 

 

 

            Un peu d’histoire…

     Napoléon III a déclaré la guerre à la Prusse le 19 juillet 1870. Aussitôt, l’armée française, surclassée par la moderne machine de guerre prussienne, mal préparée, ne subit que des revers. Les armées ennemies forcent les frontières en Alsace et en Lorraine et le maréchal Bazaine est bloqué dans Metz.

     Le malheureux Napoléon III, nommé « Napoléon le Petit » par Victor Hugo, venu maladroitement s’enfermer dans la cuvette de Sedan, se voit piteusement contraint à capituler, le 2 septembre 1870, devant les troupes de Bismarck.

 

 

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Honoré Daumier – Capitulation de Sedan, Caricature dans le journal Charivari, 22 septembre 1870

 

 


 

        Après la proclamation de la IIIe République, le 6 septembre, les artistes de Paris nomment une commission chargée de veiller à la sauvegarde des œuvres d’art dans les musées nationaux, à Paris et dans les environs. Courbet est élu président de cette commission.

   L’armée prussienne va assiéger Paris à partir du 18 septembre 1870. 

 

 

Lettre à ses parents– Paris, vers le 7 septembre 1870

 

Les artistes de Paris, ainsi que Monsieur le ministre Jules Simon, viennent de me faire l’honneur de me nommer président des arts de la capitale. Je suis heureux de cela car je ne savais servir mon pays dans cette occasion n’ayant aucun goût pour les armes. Il est impossible de croire que l’invasion allemande aille jusqu’à Ornans. En tout cas, vous avez en main un talisman certain, c’est ma croix d’honneur de Bavière qui est d’un ordre élevé. (Croix de chevalier de première classe de l’ordre du mérite de Saint-Michel obtenu en 1869 du roi de Bavière, sur demande des artistes de Munich). Les allemands sont très respectueux pour leurs institutions. Présentez-là à leurs chefs et vous n’avez absolument rien à craindre. *  

 

* Les parents du peintre s’inquiétaient de l’invasion prussienne et demandaient à leur fils dans un courrier de venir à Ornans au plus tôt.

 

 

Lettre à Jules Simon (ministre de l’Instruction publique, des Cultes, et des Beaux-Arts sous le gouvernement de la Défense nationale) – Palais du Louvre, le 11 septembre 1870

 

[…] Nous avons trouvé, au milieu de difficultés de communications qui ne feront que croître, le musée (musée de la Céramique à Sèvres), actuellement sous les feux croisés de trois forts, dont un en construction à cent mètres. […] Notre avis est donc que les collections artistiques y courent là le plus grand danger, et qu’il faut procéder en toute hâte à un sauvetage immédiat.

[…] MM. Les fonctionnaires de la manufacture nous ont assurés qu’ils feraient part de nos observations à M. Regnault dès son retour ; nous les avons engagés de notre côté à commencer les emballages de nuit, afin de conjurer un péril imminent.

 

 

Lettre au Gouvernement de la Défense Nationale – Publiée dans Le Réveil du 5 octobre 1870

 

     Le 14 septembre, Courbet avait proposé au gouvernement de la Défense nationale de faire déboulonner la Colonne Vendôme et de transporter les matériaux à l’hôtel de la Monnaie.

 

 

[…]

Des sots ont affecté de ne point comprendre ma lettre. Je ne demandais pas qu’on cassât la colonne Vendôme ; je voulais qu’on enlevât de votre rue dite « rue de la Paix », ce bloc de canons fondus qui perpétue la tradition de conquête, de pillage et de meurtre, et qui contraste, aussi ridiculement qu’un obusier dans un salon de femme, avec les boutiques bourrées de robes de soie, de dentelles, de rubans, de fanfreluches, de diamants, à côté de Worth le tailleur breveté des grues de l’empire.

Est-ce que vous garderiez, chez vous, dans votre chambre à coucher, les traces de sang d’un assassinat ?

Qu’on transporte les reliefs dans un musée historique, qu’on les dispose en panneaux sur les murs de la cour des Invalides, je n’y vois point de mal. Ces braves gens ont gagné ces canons aux prix de leurs membres * : cette vue leur rappellera leurs victoires – puisqu’on appelle cela des victoires !... – et surtout leurs souffrances.

[…]

* Les canons autrichiens, conquis par Napoléon 1er à la bataille d’Austerlitz, avaient servi à l’édification de la Colonne Vendôme.

 

 

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Gustave Courbet – La fille aux mouettes, Trouville, 1865, Collection privée

 

 

 

     Désormais, Courbet va s’investir dans une résistance énergique et idéaliste, dont témoignent des lettres écrites à l’armée allemande et aux artistes allemands qui seront publiées en brochure.

     L’artiste va les lire lui-même au théâtre de l’Athénée le 29 octobre 1870. Je donne, ci-dessous, quelques extraits de ces très longues lettres (elles mériteraient d’être montrées dans leur intégralité) qui sont intéressantes pour leur élan lyrique et la qualité de leur rédaction.

 

 

A L’ARMÉE ALLEMANDE ET AUX ARTISTES ALLEMANDS 

Paris, 29 octobre 1870

 

Prologue

 

Dans ce temps de siège, chacun devient fou ; ce sont les allemands qui en sont cause ; pour mon compte, de peintre que j’étais, me voici littérateur. Les littérateurs sont polytechniciens, les musiciens sont artilleurs, tous les commerçants sont généraux, les généraux sont législateurs, les juges sont soldats ainsi que les médecins, et la noblesse, qui était malade, est devenue médecin à son tour.

D’autre part, on voit des femmes amazones tenir des fusils, et des curés devenus républicains ; en un mot, chacun se paye une tranche de qu’il ne sait pas faire ; nous sommes en liberté. 

[…]

En attendant le canon, mitraillons un peu les Prussiens !

 

 

A l’armée allemande

 

L’hiver approche mes pauvres gens, et vous frappez à notre porte avec de gros marteaux.

[…]

Comme les assiégeants de Troie, aujourd’hui vous frapperiez pendant dix ans qu’on ne vous ouvrirait pas. En ce moment nous ne pouvons rien faire pour vous ; passez votre chemin. 

Passez votre chemin ! Les temps sont durs et justement nous nous mettons en ménage ; dans la prévision d’une famille, nous devons être économes, car notre fiancée n’a pas d’argent (la fiancée est la IIIe République). Cette année nous ne sommes pas riches, nous n’avons pas de foin dans nos bottes et pas même pour nos chevaux.

Passez votre chemin ! […]

Livrez-vous à votre nature, car il est difficile d’empêcher le mal ; vous ne nous détruirez pas et c’est vous qui porterez le châtiment de vos actes en face de l’espèce humaine.

Pauvre gens ! passez votre chemin et prenez garde à vous !

[…]

Croyez-moi, vous faites fausse route ! La France revenue de cette erreur, vous fera voir qu’en aucun cas l’homme de cœur et de progrès ne peut faillir.

Croyez-moi, allez-vous-en, on se moquera de vous. 

[…]

Vous ne nous vaincrez pas, car nous nous battons maintenant sur le terrain de la propagande de l’idée et pour la civilisation, et toute action brutale de géant que vous déployez maintenant, en patience, en talent, en souffrance, ne sert qu’à prouver l’état de barbarie dans lequel vous avez croupi, et consolide, à votre insu, les choses que vous croyez détruire.

[…]

Ah ! Tudesques, vous aurez beau faire, les Gaulois vous distanceront toujours ; malgré tous leurs revers, vous ne les empêcherez jamais d’attacher le grelot à la civilisation ; nous sommes plus subtils et plus rapides que vous dans nos conclusions et notre méthode de concrétion, quoique trop précipitée parfois, vous devancera toujours.

Chers amis d’outre-Rhin, j’avoue que vous m’étiez sympathiques et que j’ai rarement ri comme en Allemagne. En vrais patriarches, vos femmes sont en servitude, et chez vous on boit beaucoup de bière ; vous êtes beaux chez vous, et je ne saurais me passer de vos personnes, pas plus que des gens de Marseille ; seulement, on m’assure qu’en ce moment vous êtes fort en colère et que dans cet état vous êtes dangereux.

[…]

Ici, nous mangeons de la vache enragée, des chevaux impropres au service, de l’âne, que sais-je ? Nous terminerons par nos rats, nos chats, nos souris ; mais nous tiendrons bon, dussions-nous devenir cannibales. Allez-vous-en, je vous en prie, vous qui aimez tant les bottes ; je suis sûr qu’à cette heure vous n’avez pas de souliers. – Allez-vous-en ! Que Dieu vous bénisse !

[…]

Croyez-moi, retournez chez vous encore un peu. – J’irai vous voir.

Retournez dans votre pays : vos femmes et vos enfants vous réclament et meurent de faim. Nos paysans, qui sont venus lutter contre vos coupables entreprises, sont dans le même cas que vous.

En rentrant, criez : « Vive la République ! à bas les frontières… » Vous n’avez qu’à y gagner : vous participerez à notre pays en frères.

 

Aux artistes allemands

 

J’ai vécu avec vous par la pensée pendant vingt-deux ans, et vous avez forcé mes sympathies et mon respect. Je vous ai trouvés à l’œuvre, pleins de prudence et de volonté, hostiles à la centralisation et à la compression de l’idée. Quand nous nous rencontrions à Francfort et à Munich, je constatai nos tendances communes. Ainsi que moi, en demandant la liberté pour l’Art, vous réclamiez aussi la liberté des peuples. Au milieu de vous, je me croyais dans mon pays, chez mes frères ; nous trinquions alors à la France et à l’avènement de la République européenne ; à Munich encore, l’an dernier, vous juriez par les plus terribles serments de ne point inféoder à la Prusse. 

Aujourd’hui, vous êtes tous enrégimentés dans les bandes de Bismarck ; vous portez au front un numéro d’ordre, et vous savez saluer militairement.

[…]

Oui ! tracez des symboles humanitaires sur vos toiles, enfantez quotidiennement des hymnes à la fraternité, fondez en eau et en rimes ! Bismarck et Guillaume travaillent à rapiécer avec des lambeaux de chair humaine le bonnet moisi de Charlemagne.

[…]

Mais votre compte réglé avec le Bonaparte, qu’allez-vous faire à la République ? Vous voulez enchaîner la Révolution ? Pauvres fous ! Vous vous mettez la corde au cou.

Hé bien, c’est un Franc-Comtois, c’est un Américain de France, qui vous le dit nettement. Il y a plus que félonie de votre part à poursuivre la conquête, il y a sottise et maladresse. Entassez soldats sur soldats, empilez canons sur obusiers, mitrailleuses sur mortiers, la Révolution ne vous craint pas.

[…]

Une idée.

Tenez : laissez-nous vos canons Krupp, nous les fondrons avec les nôtres ensemble ; le dernier canon, gueule en l’air, coiffé du bonnet phrygien, planté sur un piédestal acculé sur trois boulets, et ce monument colossal, que nous érigerons ensemble sur la place Vendôme, sera votre colonne, à vous et à nous, la colonne des peuples, la colonne de l’Allemagne et de la France à jamais fédérées.

La déesse de notre liberté, comme autrefois Vénus couronnait le dieu Mars, suspendra aux tourillons qu’il porte à ses flancs comme des bras, des guirlandes de grappes, d’épis et de fleurs de houblons.

 

Gustave Courbet

  

 

     Le 28 janvier 1871, un armistice avec la Prusse est signé. Des élections législatives ont lieu et une Assemblée nationale est élue le 8 février. 

     Paris, assiégé par la Prusse se défend seul. Le 18 mars, le gouvernement de Thiers quitte Paris pour Versailles, et le comité centrale de la garde nationale le remplace. 

   La Commune de Paris commence, un gouvernement autonome est nommé le 26 mars. Le 6 avril, Courbet devient président de la commission des artistes. Il va proposer toute une série de mesures pour protéger les monuments et collections, ainsi qu’une nouvelle organisation des arts.

     Dans une atmosphère d’euphorie caractérisant les premiers temps de la Commune, il écrit aux artistes de Paris dans une lettre qui paraîtra dans les journaux ainsi qu’au « Journal officiel de la Commune ». J’en donne quelques extraits : 

 

 

AUX ARTISTES DE PARIS 

Paris, le 6 avril 1871

 

 

La revanche est prise. Paris a sauvé la France du déshonneur et de l’abaissement. Ah ! Paris ! Paris a compris, dans son génie, qu’on ne pouvait combattre un ennemi attardé avec ses propres armes. Paris s’est mis sur son terrain, et l’ennemi sera vaincu comme il n’a pas pu nous vaincre. Aujourd’hui Paris est libre et s’appartient, et la province est au servage. Quand la France fédérée pourra comprendre Paris, l’Europe sera sauvée. 

Aujourd’hui, j’en appelle aux artistes, j’en appelle à leur intelligence, à leur sentiment, à leur reconnaissance. Paris les a nourris comme une mère et leur a donné leur génie. Les artistes, à cette heure, doivent, par tous leurs efforts concourir à la reconstitution de son état moral et au rétablissement des arts, qui sont sa fortune. […] 

Ah ! Paris, Paris la grande ville, vient de secouer la poussière de toute féodalité. Les Prussiens les plus cruels, les exploiteurs du pauvre étaient à Versailles (Le gouvernement Thiers réfugié à Versailles). La révolution est d’autant plus équitable qu’elle part du peuple. Ses apôtres sont ouvriers, son Christ a été Proudhon. Depuis dix-huit cent ans, les hommes de cœur mouraient en soupirant ; mais le peuple héroïque de Paris vaincra les mystagogues et les tourmenteurs de Versailles ; l’homme se gouvernera lui-même, la fédération sera comprise, et Paris aura la plus grande part de gloire que jamais l’histoire ait enregistrée.

Notre ère va commencer ; coïncidence curieuse ! C’est dimanche prochain le jour de Pâques ; est-ce ce jour-là que notre résurrection aura lieu ? 

Adieu le vieux monde et sa diplomatie !

 

Gustave Courbet

 

 

Commentaires

Que voilà un rôle joué par Courbet, que voilà une vision des rapports entre l'Allemagne et la France lors de la guerre de 1870 qui m'était totalement inconnus. Que voilà une découverte des plus intéressantes, non pas uniquement pour l' "élan lyrique" ou la "qualité de rédaction" que ces lettres démontrent, mais aussi pour leur aspect de documents historiques.
Merci Alain de m'en avoir révélé des extraits.

Et, effectivement, elles mériteraient, ne fût-ce qu'au regard de l'Histoire, d'être reproduites dans leur intégralité !


Ne crois surtout pas que je fasse une fixation sur Sartre, mais j'ai été à nouveau très surpris de lire ce passage du "Prologue" ci-dessus :

" ...en un mot, chacun se paye une tranche de qu’il ne sait pas faire ; nous sommes en liberté.",

que je n'ai pu m'empêcher de rapprocher de l'incipit qui fit (et fait encore) quelque peu scandale, car mal compris évidemment, d'un texte intitulé "La République du silence", publié dans "Lettres françaises" en septembre 1944 et repris dans le tome III de "Situations", (Gallimard), p. 11 de ma réédition de 2003 :

"Jamais nous n'avons été plus libres que sous l'occupation allemande".

C'est exactement le même sens que le "nous sommes en liberté", de Courbet.

Cela signifie que Gustave Courbet, un siècle avant Jean-Paul Sartre, partageait la même approche philosophique puisque chez ce dernier, cette réflexion procède de sa vision du concept de "liberté" qui révolutionna la philosophie française.
Sartre aurait-il puisé chez Courbet de quoi alimenter sa pensée ?
Nul ne le saura jamais ...

Véritablement plus qu'étonnant à mes yeux !

Écrit par : Richard LEJEUNE | 22 juin 2015

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De bien curieuses lettres de Courbet ! Je les ai découvertes également.
J’avais entendu parler de cette phrase de Sartre que j’ai revérifiée. Effectivement son sens peut s’interpréter de la même façon que celle de Courbet. Les circonstances de l’invasion allemande sont les mêmes, sauf que en 1870 c’est la France qui avait déclaré la guerre.
Dans ces périodes troubles liées aux guerres, il faut prendre parti, devenir une personne différente. Courbet, de peintre est devenu littérateur. Il va s’engager bientôt dans la Commune de Paris et prendre des responsabilités nouvelles. La liberté vue sous un autre angle…
Je reprends une partie du texte de Sartre : « Les circonstances souvent atroces de notre combat nous mettaient enfin à même de vivre, sans fard et sans voile, cette situation déchirée, insoutenable qu’on appelle la condition humaine. »
Sartre se serait-il inspiré de Courbet ? Je pense que le texte écrit par Courbet doit s’inspirer en partie de la pensée du philosophe Proudhon dont il était l’ami. Et Sartre avait certainement lu des textes de ce dernier.
Ce qui m’a étonné, dans certain passage de Courbet, est la reprise de la pensée de Victor Hugo sur les Etats-Unis d’Europe.
Je ne parle plus beaucoup de peinture dans ce chapitre, mais d’histoire, et cela m’intéresse tout autant.

Écrit par : Alain | 22 juin 2015

D'histoire, de littérature et de philosophie : cet éclectisme me sied, Alain.

Tout autre chose : voilà plusieurs fois qu'après avoir laissé un commentaire à la suite d'une de tes interventions, je viens revoir si tu y as répondu car, si je reçois toujours notification de la parution d'un nouvel article, bizarrement, je ne suis plus comme avant averti des réponses que tu y apportes ...

Écrit par : Richard LEJEUNE | 24 juin 2015

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Le problème avec Hautetfort est qu'il n'avertit pas, à ma connaissance, les personnes inscrites sur ma newsletter lorsque je laisse un message de réponse. Tu me dis que tu en recevais un avant... Je ne sais ? Par contre, lorsque j'envoie une note les lecteurs sont normalement informés. J'ai la sensation depuis quelques mois que, comme sur overblog, des modifications se préparent : nouvelles fonctionnalités, nouvelles présentations, suppression des statistiques à partir du 1er juillet prochain, je vais devoir prendre Google Analytics... Il va falloir que j'étudie tout cela durant les vacances prochaines. Cela est peut-être bénéfique ?
Le travail sur les correspondances d'artistes est intéressant car nous touchons à l'art, la littérature, l'histoire, etc. A travers sa correspondance, j'ai vraiment découvert ce curieux personnage qu'était Courbet. Cela se termine en fin de semaine avec le dernier chapitre et les ennuis de l'artiste dans la Commune de Paris.
Bonne journée

Écrit par : Alain | 24 juin 2015

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Bonjour Alain,

Avant tes billets, je crois que je ne connaissais de Gustave Courbet que son « Origine du monde » et l’autoportrait qui illustre La Horla de Guy de Maupassant…

Ses peintures tirent plus mon intérêt que ses écrits, mais… quel homme étonnant, tout de même!

Très belle fin de semaine.
Amicalement,
Esperiidae

Écrit par : Esperiidae | 25 juin 2015

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J’avoue humblement que je n’en savais guère plus que toi sur Courbet avant d’entamer cette correspondance qui va se terminer ce week-end avant la saison estivale. Je connaissais surtout les peintures du musée d’Orsay.
Finalement, comme Piaf, je ne regrette rien. Il s’agit effectivement d’un personnage étonnant. Malgré son côté bravache et son égo important, j’ai sentis des failles chez cet homme et cela me l’a rendu sympathique.
J’aime bien la présentation de ton nouveau blog, moderne et original. Il va falloir que je pense à rafraichir le mien.
Excellent week-end dans ta belle région.

Écrit par : Alain | 26 juin 2015

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