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23 octobre 2014

Gustave Courbet, le maître d'Ornans : 2. 21 mars 1847/30 oct. 1849

CORRESPONDANCE - EXTRAITS CHOISIS

 

peinture, courbet, ornans, réalisme

Gustave Courbet – Autoportrait dit Le fou de peur, 1843, Musée National, Oslo 

 

     La toile exposée à nos regards, traitée avec un sans-façon rustique, comme le sujet, attestait une insouciance de maître, une ardeur expérimentée ; la tonalité profonde du tableau, le procédé de l’exécutant, ne rappelaient aucune école connue.  « Avec un don si rare et si merveilleux, dis-je à ce jeune homme, comment n’êtes-vous pas encore célèbre ? ». « Pardié, répliqua-t-il avec un accent franc-comtois tout champêtre ; moi je peins comme le bon dieu ».

    Voilà les premiers mots dont m’a favorisé Gustave Courbet. Il avait, en deux mots, défini son procédé. Cette toile qui illustra ses débuts c’était l’Après-dînée à Ornans.

     Delacroix que je trouvai là me dit : « Avez-vous jamais vu de pareil ni d’aussi fort sans relever de personne ? Voilà un novateur, un révolutionnaire, aussi, il éclot tout à coup sans précédent : c’est un inconnu ! ».

 

                                                 Extraits des mémoires de francis Wey - BNF

 

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09 octobre 2014

Gustave Courbet, le maître d'Ornans : 1. 21 juin 1840/avr. 1846

CORRESPONDANCE - EXTRAITS CHOISIS

 

peinture, courbet, ornans,

Gustave Courbet – Portrait de Régis Courbet, père de l’artiste, 1843,  musée du Petit Palais, Paris

 

     20 ans, une beauté physique époustouflante. Il ne sera pas, comme le souhaite son père, polytechnicien, inventeur, notable, ou chef d’industrie. Cette ambition n’est pas à la mesure de Gustave Courbet. Il a soif d’idéal et est bien décidé à mordre la vie et la peinture passionnément.

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