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20 décembre 2011

L'OBSESSION VERMEER - 15. Une plaque gravée

 

 

 

Suite…

 

Vendredi 17 mai – 15 heures 30.

 

      Après ce repas rapide, nous nous sentons d’attaque pour terminer notre visite de Delft. La France nous attend, tard dans la soirée.

 

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Carel Fabritius – Vue du vieux quai long de Delft, 1652, National Gallery, Londres

 

      Nous retraversons le Markt en direction de la Nieuwe Kerk. De face, elle ressemble à une fusée Ariane sur le pas de tir. Nous la contournons. Vue de trois-quarts arrière, celle-ci me rappelle la toile Vue du vieux quai long de Delft peinte par Carel Fabritius, l’autre célèbre peintre de la ville.

      En entrant dans l'église, la voûte gothique élancée impressionne. Nous longeons les piliers trapus de la nef côté sud. Je remarque les grands lustres en cuivre aux longues branches arrondies que l’on retrouve constamment dans les peintures du siècle d’or hollandais. Une raie lumineuse s’échappant d’un vitrail balaie sur toute sa largeur la croix du transept.

      Au fond du chœur, un groupe de touristes était amassé devant un étonnant monument en marbre noir et blanc encastré entre les derniers piliers. Nous avançons jusqu’à la grille métallique noire l’entourant.

      La voix sonore de Gert raisonne fortement dans le silence du lieu :

peinture,houckgeest,delft,nieuwe kerk      - Mes amis, l’emplacement le plus important de La Nieuwe Kerk est situé devant vous. Cette église est le tombeau de la famille royale depuis 1584. Quarante membres de la Maison d’Orange Nassau reposent aujourd’hui dans le caveau royal.

      Notre guide continue, pompeux :

      - Il s’agit du mausolée le plus admirable des Pays-Bas ! Cette église, dont les vieilles pierres assistent régulièrement, depuis cette date, aux enterrements royaux, n’était pas destinée à un tel honneur. Un étonnant hasard la lia à la Maison d’Orange Nassau.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Gerard Houckgeest – Delft, Intérieur de la Nieuwe Kerk ,1652, collection privée

     

      Il poursuit en baissant la voix :

      - Un peu d’histoire… En 1572 le prince Guillaume d’Orange, dit Le Taciturne, qui menait le combat contre l’occupant espagnol, fut obligé de se réfugier à Delft, ville puissamment fortifiée à cette époque. Ne pouvant le faire céder, Philippe II, le roi d’Espagne qui le redoutait le fit assassiner dans cette même ville. Le malheureux prince fut donc enterré à Delft. C’est ainsi que, depuis cet événement, la Nieuwe Kerk est devenue la dernière demeure des membres de la maison royale.

      Un groupe de touristes profitait complaisamment des connaissances historiques de notre guide. Quelle ne fut pas ma surprise de retrouver en ce lieu mon ami français, sa compagne et le reste du groupe que j’avais gentiment bousculés avant-hier devant La laitière au Mauritshuis. Le binoclard me reconnut et me lança : « Décidément nous suivons les mêmes routes ! ». Je lui souris en silence pour ne pas interrompre Gert.

      Celui-ci, remarquant que son auditoire s’était agrandi, s’engagea dans une description détaillée du mausolée.

 

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Emmanuel De Witte – Delft, Intérieur de la Nieuwe Kerk, 1656, Palais des Beaux-Arts, Lille

 

      - Longtemps après la mort du prince, il fut décidé de construire ce monument somptueux en l’honneur du « Père de la Patrie ». Le prince mort, que vous voyez gisant sur un lit, est en marbre blanc. Remarquez l’élégance de sa statue en bronze grandeur nature devant vous. Je vous laisse faire le tour du monument. Vous pourrez contempler à ses quatre coins les symboles en bronze que Guillaume d’Orange représentait : liberté, justice, religion et courage.

      Notre repas énergétique et la fraîcheur de l’église avaient revigoré Flo qui courait dans tous les sens, s’arrêtait devant chaque statue installée derrière le choeur, palpant délicatement les veinures marbrées. J’appris que le Hugo Grotius, statufié sur la place du marché, était enterré ici.

      delft,nieuwe kerkDans la pénombre, je distinguais des pierres tombales disséminées un peu partout sur lesquelles les visiteurs se promenaient allègrement sans respect pour ceux qui reposaient pour l’éternité dessous. Autrefois, la coutume était d’enterrer les habitants dans les églises. Je m’aperçus que j’étais debout sur l’une d’entre elles. Un texte, gravé de 1652, indiquait qu’un ancien échevin de la ville reposait sous cette pierre. Un maçon partageait la tombe voisine avec un tailleur de pierre.  

      Les touristes Français mitraillaient notre guide de questions. Il répondait avec sa verve habituelle. Je décidai d’en profiter pour m’isoler un instant.

      J’empreinte l’allée centrale et prends place sur une chaise habituellement réservée à la prière, en plein milieu de la nef. Je tente de m’imprégner de ce lieu chargé d’histoire.

      Vermeer s’était certainement assis autrefois sur ces bancs, pensai-je. Cela avait dû être une belle fête pour ses parents lorsque, par une belle journée de l’automne 1632, ils amenèrent leur fils Johannes pour le faire baptiser ici même. Toute la famille du peintre était enterrée ici. Plus tard, son épouse, la douce Catharina y reposera également.  

      Un grand silence m’envahit. Au loin, j’entends faiblement Gert pérorer devant ses admirateurs. Je me surprends à rêver béatement.

      … Ne serait-ce pas Johannes ce jeune bourgeois aux longs cheveux blonds que j’aperçois déambulant au milieu de la nef, absorbé dans ses pensées ?... Il s’arrête parfois pour parler avec quelques notables… L’instant d’après, je le vois assis non loin de moi, enlaçant tendrement Catharina qui attend un heureux événement… Serait-ce encore lui, plus jeune, ce galopin qui court au loin et jette des pierres sur le monument de Guillaume d’Orange ?…

      Assoupi, je n’entends pas Gert et Flo, qui me cherchent depuis un moment, s’approcher de ma chaise. Leurs voix me sortent de ma torpeur. Je leur souris niaisement. Les paroles enjouées de Flo achèvent de me faire retrouver mes esprits.

      - J’adore ce lieu. Il a une âme. Habituellement, la visite des églises me déprime toujours un peu. Je vais  m’accorder un petit break shopping dans Delft. Gert et toi allez continuer la visite jusqu’à l’Ancienne Eglise. Faites vite car il faut songer au retour ! 

      Elle s’aperçut qu’elle était en train d’écraser l’épitaphe d’une tombe et fit un bond de côté.

      - C’est bien la première fois que je marche sur des morts, dit-elle en s’esclaffant bruyamment !  

      Nous sortîmes rapidement car Flo était partie dans ce fou rire dont elle avait le secret et qui durait souvent longtemps. A distance, j’envoyais un grand « bye-bye » sonore accompagné d’un signe de la main amical à mes compatriotes français qui continuaient leur visite.

 

 

      Nous quittons Flo dont les roucoulements joyeux montaient dans le ciel de Delft.

      delft,oude kerkNous remontons la rive gauche de l’Oude Delft, le canal le plus ancien de la cité, en direction de l’ancienne église : L’Oude Kerk. A distance, je reconnaissais le clocher que l’on devinait au dessus des toits rouges, caché dans la partie ombrée de la Vue de Delft.

      L’inclinaison du soleil accentuait l’ombre des maisons anciennes qui s’allongeaient dans le miroir du canal. Devant chaque maison digne d’intérêt que nous longions, Gert me faisait un bref commentaire. J’appris que le peintre Pieter de Hooch avait habité une de celle-ci.

      - Vous ne remarquez rien, dit Gert installé sur le pont face à la tour, la montrant du regard ?

      - J’ai l’impression qu’elle n’est pas droite. Fatigue visuelle certainement.

      - Votre vue est excellente, Patrice ! Elle penche vraiment. Au 14ème siècle, en pleine construction, le clocher s’est affaissé et s’incline de près de deux mètres. Il renferme la plus grosse cloche des Pays-Bas surnommée le « Bourdon » qui ne sonne que pour des événements exceptionnels.

      Près de l'entrée de l'église, la petite statue en pierre d'une jeune femme recouvertedelft d'une sorte de grande cape, la tête encapuchonnée, fixait le ciel. Son expression mystique illuminait la pierre grisâtre. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

      Une femme heurte le lourd portail, entre et disparaît dans l’ombre. Une crispation me serrait la gorge. Je savais ce qui m’attendait à l’intérieur. Le dénouement de mon voyage se trouvait dans cette église. Planté devant le portail, je n’osais le pousser.

      Gert cogne violemment le bois peint. Il s’introduit le premier sous la voûte gothique. Je le suis, mal à l’aise.

      peinture,houckgeest,delft,oude kerkComme dans la Nieuwe Kerk, le sol est couvert de tombes aux reliefs tourmentés. Gert me montre, un peu à l’écart des autres, une très belle pierre tombale sculptée dont l’épitaphe en vers, gravée dans la pierre, vante les qualités du scientifique le plus important de Delft : Anthony van Leeuwenhoek. Je ne m’attendais pas à retrouver cet ami de Vermeer, inventeur du microscope, qui lui avait servi de modèle pour L’astronome et Le géographe.

      Gert savait parfaitement ce que je venais faire ici. Chacun de notre côté, nous parcourons l’église lentement. Il ne devait pas être bien loin…

 

 

 

 

 

 

 

 

Gerard Houckgeest – Delft, Intérieur de l’Oude Kerk, 1654, Rijksmuseum, Amsterdam

 

 

      C’est moi qui le découvris en premier, dans le centre du transept, non loin d’une chaire du 16e superbement décorée. Un minuscule monument commémoratif indiquait l’endroit. L’inscription était brève sur la petite plaque rectangulaire : JOHANNES VERMEER 1632 – 1675. Le « peintre de la lumière » reposait sous mes pieds. Sur la plaque, une petite photo de La jeune fille au chapeau rouge était déposée. C’était discret, simple. A son image… 

 

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       Gert me voyant arrêté, me rejoint. Nos regards se croisent un court instant. Debout côte à côte, nous fixons en silence, respectueusement, le rectangle de pierre gravé au nom de l’artiste. Des personnes passent non loin, indifférentes à notre présence immobile. J’avais le sentiment de me trouver devant un membre de ma famille très proche : un frère… un père…

      Gert me donne un coup de coude amical. Je le regarde tristement.

      Il est tard. Avant de m’éloigner, je regarde une dernière fois la plaque. Je sais que je ne reviendrai jamais dans cette église…

      Le soleil se cache déjà derrière une des maisons de maître qui longe l’Oude Delft. Nous marchons côte à côte, sans un mot. Gert, qui comprend mon trouble, évite de m’adresser la parole. Il ne paraît guère mieux lui-même.

      J’avance comme un automate. Des réflexions diverses m’envahissent… Ça ne colle pas ! J’ai effectivement rencontré l’homme, mais son secret ?… Mon parcours avec Vermeer ne peut s’arrêter au bord d’une pierre tombale ? Imperceptiblement, une pensée me pénètre et s’impose peu à peu dans mon esprit :

      « Je reste une journée de plus… Je dois revenir dans cette ville, demain… Mais, seul… »

      Gert m’examinait de temps à autre, se sentant presque coupable de mon mal être. Je cherchai comment j’allais pouvoir faire avaler la prolongation du séjour à Flo. En insistant elle comprendrait ? Après tout, quatre heures de route suffisent pour rentrer et nous pourrions repartir demain en début d’après-midi.

      Nous pressons le pas. Flo nous attendait depuis un bon moment dans l’ombre de la statue d’Hugo Grotius, les bras chargés de paquets.

      - Vous arrivez seulement maintenant, nous envoie-t-elle courroucée ! Tus sais bien Patrice que nous devons reprendre la route immédiatement !

      - Désolé ! Vermeer nous a retardés, dis-je avec un sourire forcé. Figure-toi qu’en cours de route j’ai pris une décision : Nous repartons demain… J’ai absolument besoin de revenir ici même demain matin. Nous rentrerons tranquillement après déjeuner. Ainsi, tu auras l’immense plaisir de profiter de la conversation de Gert une soirée de plus !

      Gert, surprit, ne semblait pas mécontent de rester avec nous un peu plus longtemps. Flo, décontenancée et sans arguments sérieux à faire valoir, admit que rien ne pressait et que, de toute façon, il était imprudent de rentrer ce soir précipitamment.

      La journée avait été longue. Je proposai à Gert de l’inviter dans le restaurant d’Amsterdam de son choix.

 

A suivre…

 

1. Deux petits tableaux   2. Hantise  3. Un peintre sans visage   4. Le siècle d'or   5. Vue de Delft  6. La leçon de musique   7. La Joconde du Nord   8. Amsterdam   9. Balade hollandaise   10. Une lumière dorée   11. Une servante célèbre   12. Les femmes de Johannes   13. Gert    14. La petite Amsterdam   15. Une plaque gravée

 

 

 

      Le 16ème et ultime chapitre de cette histoire arrivera avec la nouvelle année, le mardi 10 janvier prochain. Je vous donne rendez-vous, ce jour-là, pour connaître le dénouement de l'étrange aventure de Patrice qui a commencé au Louvre, à Paris, et va se terminer à Delft, la ville de Johannes Vermeer.

      Bonnes fêtes de fin d'année à tous, et des tas de cadeaux dans la hotte du Père Noël.

                                                              Alain

 

  

Commentaires

Voilà un épisode qui m'interpelle !
D'abord parce que Gert joue les historiens, ce qui n'est pas fait pour me déplaire.
Ensuite, parce que sans nous concerter, Patrice et moi, hasard des publications, de manière différente, nous évoquons la figure du père.
Enfin, parce qu'avec tes précisions de fin de chapitre, je sais que celui-ci n'était que le pénultième et qu'il reste donc un dénouement à découvrir à la rentrée de janvier ...


Excellentes fêtes de fin d'année à toi et à ceux qui te sont chers.

A bientôt.

Écrit par : Richard LEJEUNE | 21 décembre 2011

Cette ville de Delft est pleine d’histoire, et plus particulièrement les deux églises et l’hôtel de ville car le reste de la ville s’est trop modernisé et les traces sont minces. La Nieuwe Kerk tient une place importante dans l’histoire des Pays-Bas du fait qu’elle abrite les sépultures de la famille royale.
Pour le père, effectivement, il intervient dans nos articles au même moment. Etrange…
A bientôt pour la fin du récit.
Excellent Noël. Doucement sur le champagne, car j’ai lu que tu avais visité récemment la région champenoise !

Écrit par : Alain | 22 décembre 2011

Bonjour Alain,

Eh bien ! Je me suis laissée prendre par ta talentueuse façon de raconter les choses… ; captivée par le récit, je me suis sentie profondément émue "en arrivant" devant la pierre tombale de Vermeer…

Un grand merci à Flo de consentir de rester encore un jour à Delft ! J’attends le dénouement avec impatience et me réjouis de te lire. :-)

En attendant, je t’envoie en cette période de fêtes tous mes voeux de bonheur, de santé et d'amour, à toi et ainsi qu’à ta famille et tous ceux qui te sont chers.

Amitié

Écrit par : Esperiidae | 21 décembre 2011

Cela me fait plaisir de voir qu’une femme de talent comme toi apprécie la lecture de cette histoire qui m’a donné du mal pour lui donner une atmosphère romanesque tout en tentant de faire mieux connaître l’un des plus grand artiste de l’histoire de la peinture.
Que tu sois émue, comme Patrice, devant la tombe de Vermeer, me comble. J’étais d’ailleurs également ému lorsque j’ai pris la photo de cette minuscule plaque commémorant le lieu où fut enterré le peintre. Moi aussi, je l'ai cherchée longuement dans cette grande église.
J’espère que ta jolie nouvelle va bientôt arriver sur Litteratureaudio.com.
Je te remercie pour tes vœux de fin d’année. Je te souhaite également le meilleur et des tonnes de présents accrochés à tes sapins.

Écrit par : Alain | 22 décembre 2011

Cher Alain, quel historien tu fais!! Grâce à toi, je viens de découvrir deux merveilleuses églises dont l'une sert de cimetière à la femme de Vermeer et l'autre, au tombeau de celui-ci!! Pourquoi ne sont-ils pas réunis?? C'est très émouvant tous ces fantômes qui rôdent dans ce calme sacré! Je te comprends, tu as encore envie de découvrir le personnage que fut ton peintre préféré et je sais, que c'est seulement dans la solitude que tu auras quelques réponses!! Nous attendons le résultat!!! BONNE FÊTES DE FIN D'ANNEE A TOI ET TA FAMILLE!! BISOUS FAN

Écrit par : FAN | 22 décembre 2011

Tu me poses une bonne question, à laquelle je n’avais pas pensé, au sujet des tombes respectives de Johannes et Catharina.
Catharina mourra en 1688, soit 13 ans après Johannes. J’ai appris que, au moment du décès, il n’y avait plus de place pour elle dans l’Oude Kerk. De ce fait, elle sera enterrée dans la Nieuwe Kerk. Mais personne ne trouvera utile ensuite de les réunir dans le repos éternel. Les renseignements historiques sont peu nombreux…
Les fantômes… Il est vrai que lorsque l’on s’intéresse à Vermeer et que l’on se promène dans Delft, ceux-ci planent sur les lieux qu’il a fréquentés autour de la grande place du marché.
Tu sembles vraiment prise dans ce récit qui n’est qu’une fiction. Patrice, le narrateur, cherche une réponse aux questions qui le perturbe. Va-t-il la trouver ?
Excellent Noël à toi et tes proches.

Écrit par : Alain | 22 décembre 2011

Bonsoir Alain

trés émouvante cette petite pierre tombale !
Ce peintre comme tu le sais est un de mes préférés
avec Vincent et Modi ...
Je serai là le 10 Janvier pour la suite et la fin
Sais tu de quoi Johannes est mort ? 43 Ans c'est Jeune
Il est vrai que l'époque était rude.

Bravo ! pour cette série trés bien documentée
on a l'impression de voyager pour de bon.
Jacky

Écrit par : ...Jacky | 27 décembre 2011

La mort de Johannes semble être due essentiellement à des dettes importantes qu’il avait contractées. Sa faible productivité de peintre lui permettait difficilement de subvenir aux besoins de sa famille nombreuse, ce qui altéra sa santé.
Le voyage se termine. A bientôt pour le dénouement.
Bonne journée

Écrit par : Alain | 28 décembre 2011

Tous mes voeux pour 2012 et je souhaite que tu continue à nous enchanter grâce à tes récits.

Écrit par : Ex-Louvre-passion | 01 janvier 2012

Merci Vincent. Pour l'enchantement, je ferai de mon mieux...
Je te souhaite le meilleur pour toi et ta famille en 2012.

Écrit par : Alain | 02 janvier 2012

Bonsoir Hautefort .
Nous nous sommes déjà croisées sue OB .
Pour "Le tableau du Samedi " ( après-demain) , je recherchais un peu de documentation pour compléter celle de l'article mis en ligne précédemment et consacré également à Vermeer de Delft que j'aime beaucoup .

Je suis belge,donc,pour moi,aller aux Pays-Bas ne pose pas de problèmes de langue .

Je suis également allée à Delft qui est une superbe petite ville quia gardé son caractère ancien.

Je mettrai le lien vers ton blog et je reviendrai lire cette belle histoire.

A bientôt .

Francine / Clio 48

Écrit par : Clio48 | 15 mars 2012

Delft est intéressante pour essayer de retrouver l’ambiance de la ville de Vermeer, ou plutôt ce qu’il en reste. Le plus important est de visiter les grands musées hollandais où l’on peut admirer quelques toiles du maître ainsi que celles des merveilleux peintres du 17e néerlandais.
A bientôt pour la suite de l’histoire. Ce chapitre était l’avant dernier sur les 16 publiés.
Au fait, je ne suis pas hautetfort, mais Alain ou « si l’art était conté ».
Bon week-end à venir

Écrit par : Alain | 16 mars 2012

Voila!
Je suis chiliene.
Jo tengo un fermeer!
Atte
M Teresa

Écrit par : María Teresa maydl | 24 janvier 2015

Bonjour Maria Teresa

Je ne comprends pas votre langue. Pouvez-vous parler en anglais.
I don't understand your language. Could you speak in english ?

Merci

Écrit par : Alain | 24 janvier 2015

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